CONANA

26 avr 2008 Classé dans : Article

Depuis l’avènement de la Communauté des Nations Nord Africaines en 2066, aucun incendie volontaire, pas trace d’un seul accident, normal, les gens s’aiment.

Les compagnies d’assurance qui ont survécu à l’explosion des “risques atomiques” se sont regroupées en un unique consortium chargé de la couverture des artisans, flottes de pêche, caravanes de chameaux et mineurs au fond de leurs galeries.

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La ruée vers l’art

24 avr 2008 Classé dans : Article

L’Eldorado a bien changé d’adresse.

Les générations occidentales issues du baby boom vivent le 3ème âge.

Sur leur lancée et en contrepartie des secrets arrachés à Mère Nature durant la 2nde Guerre (trop horrible de se souvenir comment), les chimistes ont eu les coudées franches pour mettre au point et commercialiser des principes actifs qui se révèlent nocifs à long terme. Lire la suite »

Khfifa Drifa

23 avr 2008 Classé dans : Article

Quelle que soit l’animosité, officielle du moins, du Gouvernement Sud Africain à l’égard du modèle marocain, vous n’aurez aucune difficulté à vous transporter vers Johannesburg ou Le Cap.

Je vous recommande néanmoins de ne pas y penser tant que vous n’aurez pas réussi votre examen de passage au 2ème DAN des streetfighters, si vous comptez restez dans le périmètre sécurisé (pas plus de 100m autour de votre hôtel) et au 3ème DAN si vous prévoyez de vous aventurer dans la rue. Lire la suite »

Y a fric, y a gaz

23 avr 2008 Classé dans : Article

L’été est presque là et l’Etat n’a pas encore réglé ses arriérés à l’égard des distributeurs de carburants et de gaz.

De l’ordre de 6 milliards de dhs, cette dette sera difficile à régler, surtout aprés l’injection de 10 Milliards supplémentaires dans la Caisse de Compensation. Autant dire que cet été sera celui de toutes les surprises. Le prix de la bombonne de gaz butane pourrait franchir le seuil des 110 dhs ! Lire la suite »

Nécessité fait Loi

22 avr 2008 Classé dans : Article

Il est communément établi, en matière de commerce international, qu’outre l’impératif de liberté de circulation maritime, le coût des phases successives du transport (préacheminement, acheminement et post acheminement) intervient à hauteur minimale de 30% dans le prix final au consommateur.

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EN TOUTE INNOCENCE

21 avr 2008 Classé dans : Article

Insidieusement, les objets, les “choses” comme on s’oublie à les désigner, ont cessé d’être inanimés.
Depuis quand exactement, à travers chaque particule de cette planète, s’infiltrent-ils dans les modes de vie, les mots, jusqu’aux langues des humains ?

D’ou provient cette clameur qui sourde de l’épais silence ceignant un homme d’esprit étudiant un Traité de linguistique et caressant son chapelet de prière, sa tasse de thé, voire un fétiche !!

Qui est l’ignorant de celui qui pense ou de celui qui, “EN TOUTE INNOCENCE” a le pouvoir, tel un virus informatique, de se jouer de la mémoire des mots dans chacune des langues qui ont osé dépasser les frontières naturelles de leurs choses.

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A feu doux

21 avr 2008 Classé dans : Article

Par curiosité, entrez dans n’importe quelle grande surface vendant des équipements ménagers mais n’oubliez pas de vous munir d’une loupe, voire d’un microscope.

Les articles énergivores sont intentionnellement placés face à votre regard de douce victime des Temps Modernes.

Qui prend le soin de regarder plus loin que le prix ou la marque ? Imaginez que ce que chacun de ces appareils va consommer en énergie durant sa “vie” dépasse son coût d’acquisition ! Lire la suite »

La Presse se presse

21 avr 2008 Classé dans : Article

Ouf, ce n’était qu’un cauchemar !

Tout va bien dans le meilleur des mondes, je suis toujours au Maroc !

C’est que mon sommeil de bébé a été, une fois n’est pas coutume, hanté par un curieux songe.

J’y étais Directeur Commercial en Afrique Noire, responsable du lancement et du développement des services téléphonie et internet de Wana.

Zoulous, Peuls, Masaïs, Hutus, Pygmés, Tutsies,… Tous et toutes ont eu droit à un argumentaire taillé sur mesure pour leur refiler le bébé avec l’eau du bain (avec un Post Scriptum : A consommer sans modération).

Réaction unanime : “Ma bayn walou a bwana, moi wanna partir chez les blancs !”

J’ai insisté autant que la température du bouillon le permettait mais, avant même d’être cru, j’étais cuit !

Aucun abonnement vendu, et pour cause, tous mes prospects prétendent passer leurs messages plus vite par liane ou par tam tam, voire avec des signaux de fumée…

Le présumé coupable de ce sommeil agité est le dernier exemplaire du “Journal” incendiant les “MAJIDI Boys” pour le gouffre financier de leur grandiose projet de téléphonie “WANA”.

A ces messieurs de la PRESSE, je dis avec déférence : “Vous vous pressez tellement de leur tomber sur la tartine que je me demande si vous ne les avez pas en travers de la prostate”.

Si seulement vous saviez toute la vérité, vous auriez écrit à vos lecteur(trice)s que le PDG a été viré pour avoir refusé la reconversion de WANA lorsqu’il était encore temps.

Quel culot de prétendre être plus avisé et pertinent que ces supercraks qui se bronzent la pilule 300 jours par an, juste pour mieux réfléchir.

D’ailleurs, c’est sur le sable fin et doré d’une plage sur l’Île Maurice que le Top Staff de SIGER aurait déduit l’urgence de retourner au Maroc rectifier le tir en transformant Wana en réseau de radioweb supportant les services de téléphonie et d’internet avec une couverture de 100 % des territoires terrestres et maritimes…

Les marins pêcheurs allaient avoir droit au web à bord de leur bateau, les bergers allaient se connecter au sommet des montagnes, chaque chameau allait avoir son portable intégré à haut débit…

L’EXTRA WANA aurait été un modèle d’intégration du Royaume et nos devises seraient restées à la maison.

Ces magiciens des affaires étaient allés plus loin dans le brainstorming au point qu’ils auraient déclenché un ouragan sur l’Océan Indien juste par leur force d’esprit conjuguée.

Leur expérience du redressement d’entreprises en difficulté leur aurait donné l’idée d’entrer dans le capital (dérisoire) des SARL marocaines opérant dans les NTIC, surtout celles qui existent, contre vents et marées, depuis 1996, qui exploitent des portails courtisés par Google et qui détiennent les noms de domaines “.net” du Maroc et de grandes villes comme Agadir.

Grâce à WANA, ces minuscules start up allaient enfin pouvoir se dire : I wanna be…

Mais il est temps de se réveiller pour de bon.

Ce n’est pas demain que nous deviendrons enfin indépendants des satellites que nous n’avons pas et des fibres optiques que les autres viennent fabriquer “chez nous”.

Quelle qualificatif choisir pour cette PRESSE qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez et qui feint d’ignorer que le téléphone et l’internet peuvent fonctionner en 12 volts grâce à des panneaux et à des batteries photovoltaïques ?

A ma connaissance, seul l’aveugle peut prétendre ne pas voir le SOLEIL !

A la recherche du pain perdu

18 avr 2008 Classé dans : Article

Vous pouviez visiter tous les pays de ce monde; à votre retour, votre regard était immanquablement attiré par ces sachets en plastique noir qui jonchaient les trottoirs il n’y a pas si longtemps.

Mais aujourd’hui, avec le retour de la vérité des prix, le pain rassi, jeté à la rue en pâture aux “pauvres”, devient une denrée rare. Lire la suite »

Plomb dans l’Aîle

18 avr 2008 Classé dans : Article

L’explosion des cours du plomb sur les marchés fait hurler de dépit les apprenti(e)s sorcier(e)s tandis que leurs maîtres cachent leurs stocks…

Qui aurait cru, parmi nos spéculateurs avertis, qu’il y aurait un jour du bon beurre à se faire avec cette corporation occulte ?

Nos champions nationaux de la magie noire sont contraints d’augmenter le tarif de leurs prestations (Eh oui, eux aussi !) et de sélectionner la crème de leurs clients pour des consultations de plus en plus brèves et sans “feux de lumière”. Lire la suite »

A propos

" Merci d'être là où "Science sans conscience n'est que ruine de l'Âme".
Chapeau bien bas aux nobles mécènes qui soutiennent ce Blog et à Nabil en particulier. Je lui dédie ces primeurs, dégurgitées alors que je bronzais nu sur une plage, rassurez vous, déserte."