Réflexions actuelles
Tout avait commencé par un gag … Héritage de mon ancêtre Nabopolassar, “le nabot polisson”.
Un jeu de pouvoir pour attendre une mort sûre en tuant l’entre temps de façon agréable…
En digne héritier d’une longue lignée qui, bien avant d’édifier Babel, avait uni tous les verbiages en une langue universelle.
Mais si déterminer son destin n’est pas si [...]
Au début de cette nouvelle virée, je m’imaginais vous délestant d’un zeste d’excédent de poids en vous gavant le foie de quelques gourmandises, histoire de rompre la mono”gastro”tonie des menus aux féculents habituels…
Ce “La” aurait “dû” donner, selon le diapason magique péniblement dérobé au Duché du Chat :
En entrée froide :
“Le Royaume du Maroc ferme subitement toutes [...]
Manifestement, pour atteindre ses objectifs, se croiser les doigts ne suffit plus.
Etre le meilleur vendeur au monde, tel avait été mon “voeu” au sorcier préféré de ma cousine “super stickeuse” qui m’avait littéralement traîné vers cette échoppe lugubre, soi disant pour lever “le mauvais sort qui empêchait notre mariage”…
En tous cas celui là, il a [...]
“Les contingents de contorsionnistes co-tortionnaires fomentent leur complot tels les commentateurs de suicides nippons”…
Exactement le genre de phrases oiseuses qu’un Sherlock d’Oulmés peut diffuser sans avoir conscience de signer son arrêt de “maure” d’un geste calligraphique aussi ténu que la langue d’une mangouste amatrice de fourmis.
Mais puisque “charité bien ordonnée commence par soi même” et malgré tous [...]
Rabat. Jour J - 13.
Tandis que s’écroûle le châpiteau de l’Ecole des Clowns, les hyènes jappent de joie alors, qu’à cette heure, d’habitude, ces nécrophages digèrent leur proie.
Jalousie, médisance et diffâmations avaient jalonné la rumeur têtue qui voulait ruiner ce projet au bénéfice de l’enfance marocaine en situation de précarité.
Avant tout, honorons La jeune fée latine auto-didacte [...]
Je parcours cette piste sinueuse depuis bien assez longtemps pour facilement en déjouer les pièges.
Les tornades de pluie se ficellent joyeusement aux tourbillons de vent pour rompre la monotonie du brouillard habituel.
Elles me rappellent, à ma grande joie, la première sortie en mer de mes chérubins à leur troisième et quatrième hivers.
Fidèle à un sens encore impunément [...]
" Merci d'être là où "Science sans conscience n'est que ruine de l'Âme".
Chapeau bien bas aux nobles mécènes qui soutiennent ce Blog et à Nabil en particulier. Je lui dédie ces primeurs, dégurgitées alors que je bronzais nu sur une plage, rassurez vous, déserte."