Réflexions actuelles
Le conseil de la cité avait froidement prononcé cette sentence irrévocable.
Quiconque avait assisté aux assises ne manqua pas de relever son regard.
Au jury coupable d’une telle flagrante injustice, il ne cessa pas de sourire.
Impassible face à la voix articulant cette condamnation impossible.
Mené vers le portail ouvrant sur le néant, il jeta l’emblème à terre.
La foule se tint coi, gagnée par la profession de foi de ce petit.
Mais pourtant, aussi grand que fut le geste, rien n’arriva.
Il s’en alla d’un pas assuré et jamais ne se retourna.
Éperdue d’amour, sa mère aveugle le suivit.
Sans hésiter, je leur emboitais le pas.
Certes, il parle avec ceux d’en bas.
Tellement mieux qu’à ceux d’ici.
Il avait dévoilé leurs crimes.
Au nom des défunts !
Innocemment.
" Merci d'être là où "Science sans conscience n'est que ruine de l'Âme".
Chapeau bien bas aux nobles mécènes qui soutiennent ce Blog et à Nabil en particulier. Je lui dédie ces primeurs, dégurgitées alors que je bronzais nu sur une plage, rassurez vous, déserte."
Safo Maroc
11 juin 2010 à 18:52
Pauvre”Petit”il faudrait le croire,mais on ne peut rien contre certains “destins”
comme on dit:”A chacun son Enfer”
Bravo pour le retour courageux!
kalimate
18 juin 2010 à 0:48
Safo Maroc, ça ne peut se compter comme retour, c’est un texte déjà publié par yug.
Alors Yug, cette retraite commence à se faire longue et interminable.
yugurta
18 juin 2010 à 13:09
Safo, oui, le destin nous prend souvent au dépourvu et ne nous laisse pas d’autre choix que de l’accomplir ou de le nier. Merci de ta généreuse fidélité à cet espace
Kali l’initiée, je suis ébahi que tu connaisses “mon” blog mieux que moi

En y réfléchissant, il me semble que tu fais le parallèle avec cet autre banni qui, lui, est revenu
Eclaire donc ma lanterne car il s’agit d’un “bonzaï”, dédié à l’illustre Nabil, issu d’un manuscrit portant le même titre qui n’a jamais été publié auparavant.
kalimate
25 juin 2010 à 14:02
Je perds les pédales à ce qu’il parait yuggy,pour éclairer ta lanterne va falloir que la mienne soit étincelante