Il me faut vous dire que ce titre nous est généreusement offert par l’un des nôtres, j’ai cité “Le Docteur Outalebus”, surnommé ainsi durant ses études supérieures par la concierge de la Cité Universitaire parce que, justement, il ne prenait jamais le bus, préférant de loin trotter allègrement sur sa motocyclette pétaradante.

Manifestement, il n’a pas oublié ce souvenir, preuve s’il en faut qu’il est toujours aussi bon.

G faim sans sommet… Mais ça attendra bien quelques lignes.

Le temps de lire les dernières trouvailles saugrenues de Nations autrefois inintelligemment cupides, à présent médiatiquement ridiculisées par de tardifs remords et de vains moratoires.

En gros, je comprends qu’”On” a accepté que Macao et Hong Kong assument le rôle des canines du vampire oriental tandis que le Delaware et le Nevada orneront la gueule de son cousin occidental.

Les capitaux louches n’ayant d’autre choix que de tourner en rond autour de ces 4 destinations, cette danse est supposée empêcher la dépréciation totale du dollar afin de pouvoir garantir les avoirs chinois autrement que par des actifs fédéraux réels.

Et pour corser le café, Le FMI est chargé de précipiter la chute des cours de l’once d’or en vendant une partie notable de ses réserves de ce métal précieux, quitte à dévaluer ses fameux Droits de Tirage Spéciaux.

Et vlan !  Vous auriez voulu que les femmes indous ou marocaines dament le pion, avec leur Fort Knox domestique, aux érudites occidentales fans de colifichets et d’accessoires en toc ?

Qu’au tout dernier moment, des pays “vulgairement” en voie de développement réémergent soudainement en haut du tableau de l’opulence ?

Pas question ! La liste des membres du G20 est définitivement arrêtée.

L’essentiel de la vision américaine consiste à éviter l’émergence d’une devise forte ou la création d’une monnaie supranationale qui préfigurerait l’avènement d’une comptabilité mondiale non arbitraire et d’institutions non inféodées aux Clubs de la Finance Privée.

Un objectif intermédiaire est résumé par les appels du pied au Trésor Chinois pour qu’il maintienne sa participation à “l’emprunt US” et rende sa monnaie convertible.

Qui a oublié, en la matière, l’expérience de l’Argentine et ses taux d’inflation à 3 chiffres ?

Qui ne sait pas encore que la Guerre des Îles Malouines (Falkland pour la Grande Bretagne) est en cours de réédition parce que ce pays ne s’est jamais remis de ces illusions de convertibilité ?

Ceux et celles qui croient que La Chine fera la même erreur se trompent lourdement.

Cette Nation authentique foisonne d’historien(ne)s patriotes et de stratèges hors pair.

Elle a eu tout le mal du monde à sortir d’une misère cruelle, en grande partie imputable aux Nations détentrices de comptoirs commerciaux dans les cités maritimes.

Les chinois n’ont pas oublié La Guerre de l’Opium et leur souvenir diffère radicalement de la description des bandes dessinées à la tintin.

Les Russes, de leur côté, n’apprécient guère leur voisin oriental mais se souviennent avant tout de la lâcheté des occidentaux durant le siège de Stalingrad.

C’est que les sommets de l’horreur sont tatoués sur  les pages d’Histoire des  peuples opprimés comme des nerfs à fleur de peau.

D’abord “Terroristes”, puis “Résistants”, “Destineurs” enfin, les leaders des mouvements populaires du XXème siècle sont encore en vie.

Par précaution, leurs expériences sont sollicitées pour éclairer les choix à venir…

Sous jacente, la rancoeur se faufile entre les déclarations diplomatiques en attendant son heure.

Celle du “Réservoir vide” après l’extinction des dernières ressources en farces et attrapes, celle qui suit la scène où l’on fouille les bas de laine et fonds de tiroir.

Jusqu’au dernier moment, ces 20 Ogres auront donc tenté de perpétuer l’Ere des Titans et son vin aigre, tout simplement parce qu’ils restent convaincus, malgré les évènements qui leur clament le contraire à la face, qu’ils sont les plus “malins” et que leurs rejetons sont plus aguerris sur console que sur un champ de bataille.

Qu’il en soit donc ainsi, reportons le débat le temps de gaspiller le carburant dans un moteur à l’agonie au lieu de réparer les mécanismes vitaux de la “Vie en Commun”.

Il n’y a pas eu d’aveu de culpabilité quant aux désastres socio-économiques causés par cette idéologie capitalistique au sein des Peuples non technologiques, précédemment occupés, colonisés, martyrisés et rendus dépendants de modèles, à l’évidence, toxiques.

Il n’y aura donc ni excuse, ni indemnités ni réconciliation.

Les “profiteurs de la paix” veulent continuer, le nez collé sur “leur” mur des lamentations, à accumuler des richesses illégitimes sans pouvoir en jouir.

La dimension éthique a été manipulée pour servir de paravent au dessein d’un Gouvernement Mondial, avec les mêmes tenants et aboutissants qu’auparavant, à savoir que le riche asservit le pauvre et avilit moins riche que lui.

Résultat des courses, au bas mot :

Si Obama échoue, en deux mandats, dans la réalisation de son “Monde Vert”, il sait, aussi bien que son épouse Michelle, que tous les enfants de la planète paieront l’addition du Cartoon macabre dont ils et elles auront à contre coeur hérité.

Question subsidiaire: Un Président américain peut-il contrer impunément la force des lobbies tout en se dispensant de suivre aveuglèment les consignes “illuminées” de mentors qui singent l’ère révolue ?

Le sort réservé à JFK indique que tout(e) Homme ou Femme de Bien court au “suicide” en acceptant une telle responsabilité en dehors de la sphère des “Eglises”.

Est ce à dire que la Plan d’Action prévoit un retour aux Livres Sacrés pour enterrer les 7 pêchés capitaux ?

Cette voie aurait l’immense avantage d’explorer des enseignements anciens avec un regard neuf.

Elle ouvrirait les portes d’une oeuvre commune à toute la planète et marquerait la naissance de l’Humanité.

Cette évolution des “détenteurs d’enjeux mercantiles” vers les eaux nettes de la pensée  représenterait la meilleure garantie de leur sécurité et prospérité futures.

Après des décennies de délices, de bêtises d’adultes, voilà pourtant venu le règne du délire.

Allez les pays “pauvres”, repassez par la caisse !

Endettez vous pour relancer les économies défaillantes de bailleurs de fonds qui ne pensent qu’à l’extase d’entendre vos genoux s’écraser à nouveau sur le sol.

Armez vous et payez l’année prochaine, une fois.

Commettez comme bon vous semble, deux fois.

Qui dit mieux ?

Adjugé !