Réflexions actuelles
Au début de cette nouvelle virée, je m’imaginais vous délestant d’un zeste d’excédent de poids en vous gavant le foie de quelques gourmandises, histoire de rompre la mono”gastro”tonie des menus aux féculents habituels…
Ce “La” aurait “dû” donner, selon le diapason magique péniblement dérobé au Duché du Chat :
En entrée froide :
“Le Royaume du Maroc ferme subitement toutes ses frontières pour tenter d’endiguer l’avalanche de réfugié(e)s déferlant sur son territoire de tous les horizons…
Les prévisions de 10 millions de visiteurs en 2010 ont été atomisées dès le mois de Septembre 2009 avec le “retour simple” de millions de marocain(e)s fuyant le désastre européen et la ruine indiscutable des Empires d’Occident.
A présent, les Forces Armées ont reçu l’ordre de tirer à vue sans sommation à la moindre tentative d’infiltration clandestine…
Cette décision intervient tout juste deux jours après celle d’interdire l’exportation de toute denrée alimentaire, hors accords de coopération étatique, sous peine d’exécution sommaire des coupables pour haute trahison, corvée laissée aux soins des “comités d’intervention civile” de chaque arrondissement et village qui se targuait d’un “capital de délation” inégalable…
C’est que la patate était déjà brûlante à des prix dépassant les 10 dirhams en campagne, alors que faire d’autre lorsqu’il faut débourser 50 dhs pour manger 200 grammes de frites (huile en sus) alors qu’elles croissent charnues en abondance sous vos yeux ?
Se la jouer ”merlans frits” pour avaler la pilule et goûter aux délicieux navets du terroir, si longtemps négligés ? …
Trop tard, dés le 15 Février 2009, les frères mauritaniens avaient hélas déjà tout raflé et transféré “l’or blanc” bien à l’abri sous la tente …
Et au prix fort SVP, nous dirons qu’il n’a souffert d’aucune concurrence.
D’ailleurs, personne jusqu’ici ne s’est plaint de la transaction, bien au contraire !…
Alors que “vive le manioc” puisque c’est tout ce qui reste (et encore… A condition de frapper à notre tour, à bras raccourcis et sans autre forme de procés, nos frères sud sahéliens dans le dos pour razzier la maigre récolte épargnée par la sécheresse ) ! “.
En plat principal (nécessairement brûlant) :
3ème (et dernier évidemment) épisode de la Saga du “Monde en Guerre”, agrémenté de détails autrement plus croustillants qu’une langouste rotîe à point sur une plage hawaïenne, vous narrant en long métrage les champs et camps d’extermination que nous promettent les “dégraissages de catalogues” intra et inter continentaux.
Au dessert(pur lucre) de ce repas à la “communionniste”, la reconstitution immodérément épicée des noces d’Adam et Eve (avant leur descente sur Terre bien entendu) servie sous un coulis à la crème de collision astéroïdale.
Mais Le Maître Queux m’avertissant qu’il y a de l’eau dans le gaz, ce soir béni d’un défi à tous les faux dieux, en un odieux geste que le mien de ne vénérer que la lumière, je dois me résoudre à ne vous conter, en collation de dépannage, “que” la si petite histoire, dérisoire à vrai dire, de Mark.
Je lui ai en fait “promis” sur son lit de mort de vous la rapporter…
De mémoire cependant et de ce fait, vous voudrez bien “excuser” le différentiel mnémonique de votre ”pagiste” en service non commandé…
Juste par politesse car il faudrait déjà avoir connaissance de la version “originale” pour s’apercevoir et mesurer l’écart, ce qui n’est pas le cas en l’occurrence.
(OK ?
Ce que vous êtes aimables et manipulables !
Apprenez, une bonne fois pour toutes, à “Dire NON” !
Trop tard !
J’ai déjà entendu votre “Oui” consentant et soumis.
Essayez une prochaine fois…
Si vous en avez la chance !).
Recollons pour le plaisir le puzzle des souvenirs… Que la patience soit avec VOUS !
De son vrai nom, Markus Lechleba (prononcer “lèche les bas”), était un authentique génie du calcul mental et des sciences mathématiques, tant et si bien qu’il faillit périr précocement d’insuffisance rénale.
Né pulmonaire à une époque où les thérapeutiques faisaient plus de mal que de bien, les larmes quotidiennes de pitié de ses proches le laissèrent vite de marbre et ce n’est qu’à sa puberté qu’il étrenna enfin le goût du sommeil.
Mu par sa vision personnelle de l’arithmétique non linéaire, il estimait alors son âge mental en le majorant d’un bon tiers, en qualifiant cette marge ajoutée de “temps non dormi”.
Durant nos conversations feutrées, il se plaisait souvent à se présenter comme un “mutant”, autant qu’il veillait à souligner son absence de mérite dans ce miracle, brandissant comme une flamme olympique sa foi inébranlable en (je le cite) “l’immanence d’une entité unique et juste sans laquelle l’enfant aurait perdu l’esprit avant la vie à ce niveau soutenu de souffrance physique et mentale”.
Personne, pas même lui, n’aurait en effet spéculé sur sa survie d’autant plus que la torturante résistance l’avait peu à peu défiguré, le laissant chaque matin exsangue, les yeux un peu plus exorbités et le crâne tenaillé à chaque réveil de migraines tellement atroces qu’il en jurait de ne plus jamais succomber au sommeil.
Le suspens dura de “longues” et nombreuses années, au cours desquelles il eut “le temps” de méditer son destin souffreteux dans le regard fluorescent d’encouragements de sa chatte sur fond des ronflements de ses deux frères à la santé d’acier, invariable symphonie en Ré majeur…
Lancinante, lascive au fur et à mesure que l’effort surpassait l’insoutenable, une seule question taraudait ses pensées comme la trame d’un tapis.
“Qu’adviendra-t-il si je me laisse absorber par l’asphyxie ?”
Lui, au moins, avait une excuse en or de se laisser aller sans remords… Il lui suffisait simplement d’agréer ces forces de la nature liguées contre son minuscule corps d’humain en bas âge… L’espace d’un instant, se relâcher, s’abandonner à la promesse de trêve…
Pourtant, il n’en fut rien.
Dés que sa vitalité le lui permettait, il repartait de plus belle en savourant le bonheur de respirer momentanément sans difficulté notable.
Déserteur des légions SS, son père avait saisi l’opportunité d’une mission à Istambul pour fuir en Syrie la fureur de son fuhrer, dont la traditionnelle “dévastatrice amertume” culminait avec les mauvaises nouvelles émanant du Front Russe.
Il dut attendre, caché par le réseau des “Apatrides Aryens ” dans un couvent maronite d’Alep, la défaite finale des hordes germaines qui comptaient désormais plus d’adolescents et d’enfants dans leurs “rangs” que d’adultes.
Alors que la domination ottomane achevait son déclin sur décision des nouveaux “Maîtres” du Monde, il s’était uni avec une arménienne rescapée par miracle des génocides et réfugiée chez une lointaine famille d’Anatolie.
Ingénieur chimiste de son état, il vécut en paix son nouveau métier de Conservateur du Musée d’Arts Antiques de Damas, tout en participant secrètement au développement du programme d’armements non conventionnels de son pays d’adoption, dont un tunnel percé sous le Golan jusque sous le chantier de la centrale thermo-nucléaire de Daymona … pour y placer en contrebande une charge “détonnament” explosive.
Après plusieurs fausses couches, ils donnèrent naissance à ce fils prodigue à la mémoire à jamais tatouée par le chant des criquets stridant les chaudes nuits d’été et le reflet des ombres chinoises du moucharabieh sur les damasquineries.
Son père décédé fin 1973 des suites d’un empoisonnement suspect, sa mère inquiète le poussa à s’exiler grâce, ironie de l’Histoire, à une bourse d’études offerte par La Maison des Loudanov.
“Tes frères veilleront sur moi, rassure toi ! Tu trouveras peut être des réponses là bas à toutes tes questions sur ton père. Sa ville natale, Munich, ne sera pas si loin. Tiens, prends cette unique lettre qu’il reçut de sa famille voilà bien longtemps, elle t’aidera à les retrouver …”
Mark avait choisi l’archéologie, l’étudia à Londres puis fut sélectionné pour un projet de recherches appliquées en Afghanistan grâce aux recommandations de son amant de La Chambre des Lords qui avait auparavant parrainé sa naturalisation britannique.
Son état de santé ayant peu à peu empiré dans le smog londonien, son mèdecin lui avait enjoint de renoncer à ses longues promenades le long de la Tamise et d’avancer la date de son retour “au soleil” avant qu’il ne soit trop tard.
A l’occasion de cette dernière auscultation, le praticien de confession juive, chassé d’Autriche par le régime nazi, lui avait posé une étrange question : ” Le soutien incontestable des Loudanov, cher ami, est tout à votre honneur…
Il reste néanmoins que je me suis souvent interrogé sur votre nom de famille sans oser aborder le sujet …
Après votre permission, auriez vous, cher ami, un quelconque lien de parenté avec “Le” Lechleba qui était directeur de recherches au complexe pétro-chimique de Baden Baden ?…”
Mark ne sut pas quoi lui répondre, son père avait toujours obstinément refusé de parler de ses années en Europe.
Le silence devenu gênant, le médecin changea le fil de la discussion avec un geste désinvolte …
” Quelle importance après tout ? Que vous soyez ou non parent avec le bourreau qui a transformé ma femme et mes deux filles en cobayes dans ses laboratoires de la mort … ?”
Mark avait rompu sa plongée inquisitrice dans son “passé ignoré” pour murmurer : “Je ne saurais vous répondre Docteur, mais vous, hommes de science, ignorez que l’âme est unique comme une ample tunique gonflant le sein de tout corpuscule comme le vent porte les voîles vers l’inconnu. Les fibres de ce “tissu de Soi” sont tressées de vie et de mort et la lumière est prise au piège de ce filet dansant dans les couloirs du temps créé par la circonstancielle illusion de mouvement. A ce titre, nul(le) ne peut se prétendre innocent(e) et pur(e) tout comme la réelle démence se résume à s’auto-juger vivant(e) ou mort(e). Je vous confie ici mon sentiment profond et ma conviction intime que les sépultures pullulent d’âmes bien en vie quoi que “légèrement” déshabillées côté os et chairs “…
Ce soir là, j’eus la nette sensation que Mark subissait le joug d’un lourd remords sans même une lueur d’espoir de s’en défaire au delà du trépas.
Il me raconta, les yeux voilés de tristesse, la suite de son odyssée sans sembler prêter la moindre attention à son corps tétanisé par l’avancée de l’agonie.
” Les plus beaux jours ne s’oublient pas.
Le you you des femmes en liesse à Kandahar, la fierté naïve des guerriers pachtounes, le panorama idyllique des cîmes sous la neige immaculée…
L’unique amour que je reçus en partage me fut offert par l’une de mes étudiantes entre ces montagnes déchiquetées …
Yéménite de père, irlandaise par sa mère, le temps me manquerait s’il s’agissait de te louer sa majestueuse bonté et le bonheur qu’elle m’a donné tout en sachant, à l’instar de tous et toutes ici, mon faciès repoussant et ma fin évidemment imminente.
Dans la substance mouvante de chaque journée, elle sculptait la joie en statut non négociable.
Avec elle, aussi incroyable que cela me paraissait, je souhaitais à chaque coucher de ce soleil jadis honni que la nuit dure éternellement !
Grâce à elle, j’ai connu la femme, in extremis.
Elle a péri dans le naufrage du cargo qui l’emmenait au Yemen visiter son père mourant dans la banlieue de la capitale Aden, un endroit appelé Khormasksar qui allumait, dés qu’elle m’en parlait, son regard de douce amande des braises de la passion.
Elle m’avait confié qu’elle saisirait cette occasion pour vérifier ma théorie sur l’emplacement de la Capitale cachée du Royaume d’Awsan et tenter de convaincre ses compatriotes de se réunifier…
L’enfer existe bel et bien.
Ses portes béantes m’ont aspiré à travers l’écouteur du téléphone qui m’informait du drame comme un volcan éructe sa lave impitoyable.
En l’accompagnant ce jour là jusqu’à la mission des Soeurs à Kaboul après avoir acheté tous les laissez passer auprès des diverses factions, j’étais tenaillé du pressentiment que je ne reverrais plus celle qui était devenue ma raison de vivre.
Ce fut la seule et unique fois où je ne me fia pas à ce sixième sens“…
Le souffle éteint, la confession mourut.
Propulsé par l’envergure de ce récit et accablé par la charge du message, il me fallut un long moment pour sortir de ma torpeur et tendre la main vers le petit miroir placé sur la table prés du lit de camp.
Placé devant sa bouche, il s’embua à peine.
Ce n’est qu’à la nuit tombée que son pouls cessa de battre.
Je recouvris ce corps frêle d’un drap de lin après avoir eu l’insigne honneur de fermer les yeux révulsés de cet illustre militant de “l’Histoire authentique”.
Il léguait ses manuscrits anciens et quelques objets antiques à sa mère que j’avais accepté d’acheminer à son domicile.
Cette dernière mission achevée, il ne me restera plus qu’à essayer de rentrer “chez moi”.
Une soudaine envie irrépressible d’embrasser père et mère, de jouir autant que possible de leur étreinte.
Les embûches seront aussi périlleuses qu’au voyage aller car aucune route n’est sûre jusqu’à Peshawar.
Mais l’enjeu en vaut la chandelle.
De toutes façons, ici, j’en ai fini de semer mes graines.
S’ils choisissent une autre voie que la concorde, ce sera leur affaire.
La mienne est de rallier la patrie.
Et si vous lisez ces mots… C’est que j’y aurais réussi !
" Merci d'être là où "Science sans conscience n'est que ruine de l'Âme".
Chapeau bien bas aux nobles mécènes qui soutiennent ce Blog et à Nabil en particulier. Je lui dédie ces primeurs, dégurgitées alors que je bronzais nu sur une plage, rassurez vous, déserte."
kalimate
18 mars 2009 à 19:07
Du moment que ce texte m’est dédié à l’avance, j’ai “dû”(le dis et le répéte) le lire deux fois… tu sais quel supplice tu me fais vivre (trop lonnnng).
Enfin, comme je l’ai dit, je dois d’être honnête.
yuggy, ton texte aurait gagné en beauté et en pertinence si toutefois il était allégé. ton entrée et ton plat principal sont indigestes, bref,ils mettent en exergue ” ton” dessert qui fut un fin met pour gourmets! j’ai aussi aimé l’intertextualité en filligrane (clin d’oeil à A. khatibi).
Yugurta, tu me fascines, je ne pense pas te” damer le pion” sur ce coup là… tout simplement merci.
belle chute!
yugurta
19 mars 2009 à 22:07
Kali, tu ne savais donc pas “encore” que tu visites la plaine de L’Odieuse Bête Impertinente ?
kalimate
19 mars 2009 à 23:41
yugurta, ne te torture pas les méninges par les critiques quelles qu’elles soient! tu as vécu la jouissance (jouie sens) de la création; le texte livré, publié ne t’appartient plus. et dis toi que les critiques sont des eunuques qui ne peuvent jouir qu’en terme de voyeurisme, c’est à dire à travers les ébats de l’écrivain.
( et dire que c’était sur quoi portait mon examen oral dans la critique, cela fait longtemps, je ne l’ai jamais oublié ce sujet tordu)
dima
20 mars 2009 à 0:33
Tiens un bon sujet de post que cette idée de kalimate :
Une fois le texte publié, appartient-il encore à son auteur ?
Sinon, je reste quand meme persuadé que les critiques constructives existent et aident meme l’auteur à percevoir
les différentes interprétations faites par le lectorat de son écrit.
Le souffle éteint, la confession mourut.
kalimate
20 mars 2009 à 10:12
ouii dima, tu as raison, la critique constructive est nécessaire pour évoluer non évaluer, ni juger.
qui te dis que je saute haut?…il va me falloir une perche pour dépasser le saut de yuggy. je ne suis qu’une petite femme faible et msikina… sourire.
dima
20 mars 2009 à 11:14
Je viens de te relire, Yug, ce matin et je trouve vraiment que seule la collation de depannage valait la peine d’etre publiée toute seule. Une vraie histoire poignante et un road-movie haletant.
Merci pour le puzzle de souvenirs attrayant à lire.
PS: L’histoire de Mark n’est pas si dérisoire que cela.
dima…en attente du texte de kalimate
yugurta
20 mars 2009 à 12:41
Je découvre, avec un plaisir que je ne dissimulerais pas, le sens du mot “appréhension” en explorant la dimension “critique” de vos commentaires.
Dima, j’édite ces billets dans un état d’esprit qui recherche l’adéquation entre ma satisfaction personnelle et celles des regards qui se consument sur cette page.
Mission impossible, me diras tu ?
Quant au menu-embryonnaire dont je ne vous ai pas dispensé, c’est je n’ai pas encore trouvé d’autre chemin vers le passé que celui qui projette ces futurs dont les reflets sur la surface de l’Espace-Temps se laissent plus aisément décrypter.
baboucha
20 mars 2009 à 13:22
Yug, si peux me permettre!
En te lisant j’ai l’impression de rentrer dans un labyrinthe,
C’est long, mais à aucun moment ennuyeux…
Merci pour ce petit moment d’évasion
kb
20 mars 2009 à 13:45
Yug, figure toi qu’avant de lire ton anthologique post j’étais en train de rédiger un post conseillant l’ermitage en montagne pour le farniente estival, présumant que l’été n’allait pas manquer d’être chaud et pas que sous les T-shirt et les maillots. Les Peshawars, seront sans doute les dernier bastions contre la mise à l’auge (la mort étant plus douce) de l’humanité.
La colère gronde et les poings se lèvent. Les zèbres sont prêts pour être menés à l’oratoire de la sécurisation sociale au détriment d’une tuante liberté. Le règne de la bête sera bientôt sanctifié dans l’implacable logique destructrice de l’oligarchie dé-capitaliste….mark n’avait d’autre choix que de mourir puisque même peshawar est infiltrée…
Faudra bien que tu nous retraces la route d’awsan…à défaut d’y rôtir, on pourra y brûler ce qui nous reste d’humain….
Perséphone
20 mars 2009 à 14:05
Oui! Oserais-je…le menu aurait pu être un buffet solitaire. J’ai adoré l’histoire par la suite et Baboucha exprime bien mon sentiment également à te lire…un labyrinthe rempli de surprises et de plaisirs. Merci Yugurta.
yugurta
20 mars 2009 à 15:47
Baboucha, permets toi ce que bon te semble dans la souricière de la microtaupe, duty free zone du Vempirisme.
Merci de ton indulgent regard et de ton foie généreux.
Kb, lente ou logique, la sinueuse piste qu’éclairent tes mots courageux de sage éclectique peut faire peur…
Pourtant, l’autoroute n’était plus si loin.
Je demeure convaincu que les évènements doivent être manipulés vers des aspirations non ex-nihilistes…
Tout casser pour reconstruire est un réflexe à ne permettre nulle part et à aucun stade, à commencer par des enfants sur une plage.
Quant au Royaume des Vénérables awsanais(e)s de l’Antique Shabba dont tu portes le gène Alpha, il n’appartient qu’à Toi d’abaisser le pont levis de ta forteresse de coeur pour offrir l’hospitalité de ton âme aux pélerins de l’Humanité.
Perséphone, que peut faire La Prêtresse d’OZ sinon oser ?
On est bien Frères & Soeurs sous la hutte, isn’IT ?
Donc on partage tout, même les calamiteuses déjections d’un ogre malotru qui patauge dans la frange de L’Auge à Kb.
Explication probable de ce brouhara :
Quand Kb songe en soi, Yug pétrit au raz du bol…
Sus aux piratage neuronal ?
A Kali d’immoler ces messimistes du Tollé,
A Dima de leur couper les oreilles en trophée du Laureat d’Or,
Heureusement qu’il y a encore des Saints d’Esprit par ici.
Cadeau aux membres de ce club de mongol(e)s fier(e)s :
Relire la partie “à huis clos” du post “USA” à la lumière des câlineries et cajôleries du présent expirées à l’Iran par l’ex-empire.
kalimate
20 mars 2009 à 15:54
yallah! As a soyeuse lady, du haut de Ma Tour de Soi, je t’accorde une trêve le temps que tu retournes de ta virée sur le chemin de la Soie, que tu ressaisisses ton émoi meurtri par la Nausée exitentielle des ” à vos Marques”, cagoule et edams”.
En fait, à ta question qu’y ai-je vu? et ben, un petit être Barométrique…
kali … dans l’antre de la “bête”!
me trouves-tu à ton goût? yugurtine à souhait!
yugurta
20 mars 2009 à 16:11
Kali, Le microscopique “Baron Êtrique” en gicle des fruits de la passion de tes 8 bras constrictors.
Love toi a ton aise prés de l’âtre sur ce fou rire en sky.
Je t’apporte un bol d’awsay…
Tu m’en diras des nouvelles de ces délectables épinards de barbarie à la semoule de blé dur bio sous une “traînée d’huile d’arganier bimillénaire”…
Vous êtres, tous invité(e)s aux feux de “Quand & Comment” a débordé l’aquarium.
Du super Light avant le Fight.
Le verre de T est offert (enfin je crois) par Dima & Kb (effet narcotique garanti).
kalimate
22 mars 2009 à 22:36
Quel devin tu fais yuggy! riiiiiiire on sky ou fou rire en sky!
pour le plaisir de te taquiner,j’accepte ton bol d’awsay… qd aux épinards de barbarie jamais entendu parlé… je préfère baddaz printanier ( louz cru,bbakour, guernina ou zid ou zid le tt assaisonné de l’huile d’olive extra vierge. Argan je le reserverais à soigner ma peau de deesse souillée par tes débris éparpillés à cause de mon étreinte constrictor que je n’ai pas voulu passionnelle! mina lhoubbi ma qatal!
baboucha
23 mars 2009 à 19:03
un petit cadeau pour yug et ses lecteurs
http://www.youtube.com/watch?v=6xEwNP847hA
bonne écoute
yugurta
23 mars 2009 à 19:15
Merci Baboucha au nom de tous les lecteurs hors du territoire marocain qui pourront voir et écouter.
Les autres, dont je fais partie, sont victimes de la censure qui a “con sidéré” l’interdiction de cette video au Maroc comme un acte “intelligent”…
Résumé : yugurta vit physiquement au Maroc. Donc si yugurta veut tout voir et tout entendre, exit YouTube et les méthodes “censurables”.
yugurta
23 mars 2009 à 19:28
Kali, ces épinards ne poussent que 4 fois par siècle.
Pour en jouir, faut être plus matinal que la bergère et plus rapide que la chèvre-mère.
Yug qui ramasse encore les morceaux… à l’aspirateur.
baboucha
23 mars 2009 à 19:50
Si, il y a des types qui fouillent, ce n’est pas le problème… Sur le Net notamment. Parce que l’histoire d’Internet n’est pas simple, qu’elle n’est pas terminée et qu’elle est bien différente de celle de la télé. Malgré le câble et le satellite, aux Etats-Unis, ABC, CBS, NBC et Fox News continuent de représenter plus de 50% de l’audience. Comme ici, chez nous, où TF1 reste la chaîne qui s’affiche quand tu allumes le poste, c’est le premier bouton de la télécommande. Pour que les masses adoptent de nouvelles habitudes, il faut toujours plus de temps que prévu. Or, avant que tout passe sur Internet en super haut débit (radios, TV, etc.), on en a quand même pour dix-quinze ans. Mais il y a là, sur le Net, quelque chose qui échappe encore à toute mainmise, à tout contrôle. Et quoi qu’en disent les pionniers obsessionnels du réseau, cette liberté ne disparaîtra jamais totalement. Il y a de la faille là-dedans. Il y a là des espaces où s’engouffrer… ”
paroles de bizot
MG
23 mars 2009 à 23:05
le hamburger semi synthétique de chez Mac se gobe bien, nos enfants s’y adaptent si bien qu’ils ne daignent plus savourer les plats cuisinés maison. Bientôt la bouffe cent pc synthétique. Les hydrocarbures et leurs dérivés ne font pas que carburer les machines mais rassasieront les gosiers humains. Échappatoire certes,fallait-il conforter reine sécheresse intronisée par et à l’encontre de l’homme imbécile. Le vivant dévie son métabolisme hydro -dépendant pour muter sous forme de spore anhydre résistante, la nouvelle génération humanoïde , la cinquième ère. le cheval bel animal, n’est plus que cheval vapeur avec culasse éjecteur du CO2 en lieu et place de fumier. La pollution, le trou de la couche d’ozone, la vie en voie d’extinction, bref le progrès des OGM, de la vache folle, du nord violeur se barricadant du sud après l’avoir rendu exsangue; du sud qui lorgne le nord espérant récupérer des dividendes non consenties.
L’ homme s’est toujours montré artiste, mais là il réussi le chef d’œuvre de l’apocalypse!
kalimate
24 mars 2009 à 1:56
awsay ne serait-elle pas cette région de sidi wassay près de sidi rbat!! veinard! c’est là que tu dors( nu) ta peau de caméléon, pardon tu grilles… belle plage vièrge, j’y suis allée et même j’y est passée de bons moments à ramasser les moules, les poulpes et autres richesses marines avec les villageois accueillants et très pudiques.
mes deux gamins ont adoré les découvertes culinaires locales même s’ils préfèrent le kfc et les mac do…dommage!
MG, il ya de l’espoir, cette année, on réapprend les nom des fleurs perdues de vue…
yugurta
24 mars 2009 à 23:08
MG, Sais tu à quel point mon regard lisse tes mots ? Permets moi néanmoins de me focaliser sur les “desseins impénétrables” qui mènent au Nouvel Eden sur Terre…
Une approche tendant vers le “NET” qui mérite qu’on la tente sans l’attendre.
KALI, le moment est venu de dévoîler cette fameuse plage… Tu vas être si déçue !
Il s’agit en fait de ton écran… Oui, cet écran où tu lis ces mots et devant le “parent” duquel je bronze à les écrire en subissant des radiations qui me font “dégurgiter” à mort.
Lis si possible le billet intitulé “En toute innocence”…
Il n’empêche que ton voeu sera exaucé en la répétition de ce moment magique que tu décris …
MG
25 mars 2009 à 0:08
yugurta, je salue tes sympathiques impressions et je m’empresse de te demander le lieu et le mode d’emploi du Nouvel l’Eden sur terre !
kalimate
25 mars 2009 à 9:17
yuggy arrête tes plaintes universelles, mythiques, existentielles… que sais-je mazal? avoue que c’est un plaisir que d’écrire, de commenter, de lire et d’être lu. La preuve, tu es devenu “ma” drogue.
yugurta
25 mars 2009 à 12:08
MG, commençons par les fondations : La Création est la respiration du Créateur par laquelle IL expire un souffle d’âme pour le récupérer ensuite en 2 occasions, le décès et le jugement. Ce processus a été nécessité par l’inféodation d’un groupe d’Anges, dont Ibliss est le meneur. Du fait de cette rébellion prévue, l’homme a été façonné pour que ces rebelles se trahissent. Depuis cet instant, La vie sert à filtrer l’entrée de l’Eden. Sur Terre, mon voeu paradisiaque n’est subordonné qu’à une seule condition, que Le Maître des Damné(e)s demande Pardon. Donc, la source du NET (E : Eden ou Enfer) est au coeur de l’Âme de Satan. Méthode pour y accéder : Aimer le mal à l’en convertir au Bien.
dima
25 mars 2009 à 14:20
“Vends moi l’ame du diable que je l’embellirais” dit-il dans un soupir qui cloisonna Lucifer dans des préliminaires masochistes…
MG
25 mars 2009 à 20:01
Le lieu une crânienne boite
Où s’activent les dendrites
Pour lever voile sur l’absurde
Éternité finitude
Le processus tourne en rond
Sans donner de solution
Le cerveau n’étant qu’une rondelle
Comparé à la machine universelle
Pour ne pas jeter l’éponge
Force d’user de subterfuge
Se donner une contenance
Et éclipser son ignorance
Le modèle est vraisemblable
D’un coté anges et diables
De l’autre enfer et paradis
Dieu en haut pour le crédit
Qui d’ailleurs
Hoche la tête
Et sourit
yugurta
25 mars 2009 à 20:46
Puisque j’en ai déjà trop dit, pourquoi cesser ?
Prière corriger : “en 3 occasions” et non 2.
J’ai oublié Le Sommeil Paradoxal.
yugurta
25 mars 2009 à 20:56
Exquise Kali, Yug veillera à ce que tu ne sois jamais en manque.
kalimate
25 mars 2009 à 22:36
j’apprécie ta dose yuggurtine mielleuse pour adoucir ma peine, mon deuil
le mythe
26 mars 2009 à 21:26
Très beau billet;
Sincèrement j’ai beaucoup apprécié cette intelligence d’écriture et d‘extrapoler le sujet sous une forme de menu
Je suis arrivé au dessert, je n’ai pas encore fini
Ce n’est pas la paresse mais la convalescence
Je reviendrai finir mon plat
Salut l’artise