Réflexions actuelles
Il y a encore quelques années, avant La Révolution, la “souris” informatique savourait incognito la réussite de son complot et régnait sur tous les objets et leurs maîtres.
Dès la fin du 20ème siècle, elle absorbait déjà l’essentiel des TEQNO (Temps d’Eveil Quotidiens des Nations Organisées) à travers tous les media et outils informatisés.
Sa polyvalence ludique lui permit d’atrophier jusqu’aux temps de détente au profit de “Jeux” dont la vocation n’était plus de distraire.
Chaque jour, de l’aube au coeur de la nuit et au détriment de leur repos, des milliards d’utilisateurs se relayaient le curseur en guise de témoin incorporel.
Le couple souris/curseur avait préparé l’arrivée de la technologie “Majordome” qui ne sollicitait de geste ni de la main ni des yeux.
Postes de travail bureautique et cybercafés se transformèrent en cockpits d’avions de chasse avec casques à antennes “infrarouge” et visée laser.
L’interaction vocale avec votre majordome personnalisé(e) fut louée pour ses vertus multiples, autant professionnelles que personnelles.
Les micro ordinateurs domestiques se fondirent dans le décor et contrôlèrent peu à peu jusqu’aux fonctions vitales des hôtes pendant leur sommeil.
En réaction aux problèmes de santé publique engendrés par l’exposition prolongée aux transmissions sans fil et aux terminaux radio actifs, les mêmes organisations qui n’avaient alerté personne sur ce danger ont obtenu à partir de 2010 le vote de nouvelles lois imposant la centralisation de certains organes informatiques au sein de bunkers sécurisés et enterrés loin de la surface.
Les Armées acquiescèrent de bon coeur à ces mesures civiles en prêtant leurs effectifs et leur savoir faire avec l’assurance de mettre les réseaux de communication et les sytèmes de vie de leur société respective à l’abri des velléités belliqueuses des bases lunaires de l’Inde et de la Chine.
Les budgets titanesques engagés par ces restructurations à grande échelle dopèrent la sortie de crise et redessinèrent l’Economie Mondiale.
L’écran resta toléré à domicile quelques temps jusqu’à l’achèvement des recherches en holographie et l’expérimentation de la première “Combinaison Globale” alliant le vêtement intelligent et protecteur avec l’hébergement des moyens de communication, d’identification, d’auto diagnostic médical et de loisir.
“L’Âge des Foules” s’achevait en un crépuscule grouillant d’individu(e)s hyperbranché(e)s mais complétement isolé(e)s.
Le Nouveau Règne de la Souris avait débuté auréolé par un plébiscite étourdissant d’unanimité…
Chacun(e) pouvait voir et entendre à volonté le menu de son choix, “toucher” le monde et voyager virtuellement dans l’Espace et le Temps…
L’ensemble de la planète, corps et biens, avait été scanné en long, en large et en travers au point qu’on pouvait connaître le nombre de naissances et de décès de toute l’humanité et repérer instantanément toute personne grâce à ses implants biométriques.
Au nom de la sécurité communautaire, mettre la vue aérienne de son domicile sur liste rouge devint de plus en plus onéreux et suspect.
Chacun(e) fut tacitement bientôt convaincu(e) que “Promiscuité” était synonyme de “Proximité” sans engagement de contact.
Peu à peu, toute vie privée dût passer par un menu, à large spectre mais règlementant la durée des fantaisies et frasques spontanées.
Toute exagération dans le “Temps de Déconnection pour Intimité” était enregistré, compilé et analysé par des cybercerveaux neurotiques chargés de signaler les tendances suspectes et pratiques déviationnistes, et ce, d’autant plus sûrement si ce TDI était consommé en dehors des wc, salles de bain et chambres à coucher officiellement déclarés.
Tellement que la perception de “La Réalité” fut bientôt du ressort exclusif de prismes à 8 millions de pixels, tous contrôlés par la LUIS - “Ligue Universelle de l’Image & du Son” - qui était vite devenue le premier employeur à l’échelle du globe.
Ses paparazzis pullulaient partout avec une virulence inégalée dans l’Histoire de la Presse et des Groupes Humains.
Ils et Elles s’immiscaient sans la moindre courtoisie dans le vécu quotidien de leurs semblables et transmettaient leur récolte en temps réel.
Les Nations, revigorées par la reprise de la croissance et de la consommation, entendaient ainsi éradiquer simultanément la suprématie de la Nouvelle Alliance unissant sous sa bannière faux “terroristes” et vrais “pirates”, les nouveaux syndromes neurovégétatifs ravageant les populations actives et en retraite, la destruction de l’environnement causée par l’abandon anarchique des matériaux radioactifs ainsi que le malaise grandissant des victimes de “l’informatoxication” piégé(e)s dans la solitude favorisée par le Web et les affections qui en découlèrent.
Lâchées par leur majorité locale, les corporations politiciennes votèrent l’Union du Monde Civilisé pour élargir l’assiette des votant(e)s et recouvrer une légitimité aux urnes électroniques.
Un arsenal de textes visant, aux dires de leurs rédacteur(trice)s “le maintien de la paix internationale et des droits civiques” fut ficelé en un tour de main parfois plus violent que le “mal” supposé.
A titre d’illustration et sous prétexte de lutter contre le tabagisme et la toxicomanie clandestine, le parlement d’une nation africaine usa de son “crédit législatif” pour imposer que … “Toute personne est dans l’obligation d’obtenir une autorisation avant de s’isoler ou d’être seul(e). L’infraction est punie d’une amende de 500 unités monétaires et toute récidive entraîne la mise en asile pour observation. ( Loi 01/2016 du Gouvernement Mondial)”.
Convaincus par les experts de La Ligue de l’inocuité des SAS (Systèmes d’Apprentissage Submnémonique) et sous la contrainte des critères de l’emploi vantant la valeur ajoutée compétitive de ce mode passif, les parents ont admis à domicile des fonctions bio-électroniques permettant une activité mentale soutenue de leurs enfants durant le sommeil physique.
C’est ainsi que disparurent les derniers espaces où pouvaient se réunir enfants et adultes, appelés autrefois “école”, “crèche” ou “collège”.
C’est ainsi que les rêves se tarirent.
Les étudiant(e)s qui s’étaient révolté(e)s contre le système d’exploitation “Majordome” furent qualifié(e)s avec insistance par la Nouvelle Presse de “fascistes, terroristes, pirates, anarchistes et rebelles”.
Ils et elles avaient été reconditionné(e)s suite à une “Chasse aux sorcières” qui les avaient déclaré(e)s “Hors La Loi” et privé(e)s d’emploi, de logement, de compte bancaire, de pièces d’identité, de sécurité sociale, de passeport et de permis de conduire.
Alors même que l’invasion des “fourmis de feu” avait été enrayée au Texas et que la localité de Bee County pouvait dire Ouf, quasiment personne avant 2008 n’avait détecté la menace maléfique et la vocation anti civilisationnelle de cette Souris.
D’abord branchée à un fil, elle se libéra vite de sa “laisse” pour parasiter le clavier avant d’agir tactilement sur l’écran.
Tandis que la plupart de ses victimes perdaient l’usage du stylo et oubliaient l’écriture ou le calcul mental, elle s’intégra à l’iris des yeux “hyper branchés” qui n’avaient plus qu’à cligner pour naviguer ou composer du contenu sous leur casquette.
A l’intérieur de ces cages virtuelles individuelles et invisibles, discuter avec autrui était devenu superflu et se parler à soi même relevait, officiellement, plus de l’aliénation mentale que de méditation ou de loisir.
Lorsque la preuve s’infiltra, des “zones rebelles” vers la zone zéro du disque dur central puis vers la totalité des “sujets connectés”, que même les pensées étaient “espionnées” par La Ligue et qu’un logiciel non déclaré fonctionnait à l’intérieur du Majordome, le scandale éclata partout.
Instantanément, le 14 Février 2025, tout le monde enleva sa combinaison, son casque, ses implants et rouvrit les yeux en direct sur les alentours.
De fabuleux défilés de foules béates de surprise emplirent les avenues et boulevards en réclamant le lynchage du “Majordome”.
D’extrême justesse, les sauveteurs adressés depuis les zones libres réussirent à éviter la panne générale.
Mais ce qu’ils et elles ne pouvaient faire, c’était de réapprendre à la moitié d’une planète comment penser et vivre en accord avec la Nature.
Cette mission fut confiée aux enfants qui étaient nés et avaient vécu loin du Nouvel Ordre Economique.
Là où ces petits anges mortels ne furent pas disponibles, le chaos succéda à l’anarchie et on signala de nombreux cas de suicides et de cannibalisme.
Il fallut réordonner une sorte de civilisation, cohérente et cosmopolite.
Réécrire l’Histoire Ancienne en forme d’avertissements au Nouveau Monde.
Abolir les notions d’objet, d’envie, de pouvoir ou de hiérarchie.
Ont survécu ceux et celles que La Nature accepta dans ce retour à sa culture.
En 2036, nous étions à nouveau moins d’un milliard sur cette petite planète.
Population raisonnable, acceptable, confortable et respectueuse des autres espèces.
Après celles du Groeland, les glaces de l’Alaska avaient totalement fondu.
L’air frais sauva l’occident des vagues de canicule ardente.
De nouvelles terres arables et vierges sortirent de leur longue hibernation sous un soleil généreux.
Les eaux douces libérées par cette fonte se révélèrent d’une pureté et d’une richesse minérale inconnues jusqu’alors.
Des pluies abondantes et le travail commun donnèrent des récoltes surprenantes.
En l’absence de pesticides et de pollution, la profusion de la flore et de la faune ressuscita océans et mers.
L’ Orient n’eut pas cette chance.
La fonte des glaces sibériennes avait libéré un gisement dramatique de méthane.
Au contact des foyers d’incendie ravageant la steppe, les nuages de gaz en feu dessinèrent dans le ciel de lugubres “aurores boréales” qui consumaient l’oxygène sur des superficies incalculables.
La fonte des glaces de la chaîne himalayenne déclencha des avalanches diluviennes de boue et de blocs de grés. La crue soudaine des fleuves teinta l’océan indien d’une traînée ocre visible de l’espace.
L’exploitation des gisements d’hydrocarbures au delà de leur capacité d’expansion entraîna des glissements de terrain et des affaissements monstrueux jusque sous les principales nations de la péninsule arabique dont les dirigeants prévoyaient de remplir les nappes vides par des stocks d’eau de mer dessalée…
A cette époque, ces parties du globe ressemblèrent davantage à une souricière qu’au monde ouvert et libre où tu es né, mon fils.
Mieux vaut le venin de cette vipère qui passe que celui de cette souris si clairement innofensive.
" Merci d'être là où "Science sans conscience n'est que ruine de l'Âme".
Chapeau bien bas aux nobles mécènes qui soutiennent ce Blog et à Nabil en particulier. Je lui dédie ces primeurs, dégurgitées alors que je bronzais nu sur une plage, rassurez vous, déserte."
ML
23 octobre 2008 à 10:45
Salut
Je n’ai vraiment ni le temps ni le m’jaj pour lire tes délires sur les souris, les rats des villes et les rats de champs. Au fait, à propose champs, je ne t’ai pas de mandé comme était ta crêpe campagnarde d’hier soir ? Mon gâteau soit-disant “moelleux” au chocolat m’est resté à travers l’estomac déjà mal en point avant même de l’avaler.
E tout cas, tout ça n’est que du bla-bla inutile et je n’ai pas que ça à faire.
En fait, tout ça, c’était pour te dire un grand merci pour ta présence hier, et aussi, combien j’ai été ravi de faire ta connaissance. Voilà.
Maintenant, comme tu es sympa, je t’autorise à le raconter à tut le monde.
Heureux?
ML… ex-gadiri aux éclats
"Personne"
23 octobre 2008 à 22:50
Petite souris Ange, créature de lumière
tes ailes ont poussé Noires
Les autres t’ont appelée sorcière
Depuis t’as vécu dans le désespoir
A la fin de ta croissance
tu as connu ton destin
Les autres avaient parlé de sentence
tu ne vivras plus parmi tes tiens
On t’a décimée les Ailes
tu t’es mise à hurler
Les autres étaient cruels
Ils t’ont ensuite enchaînée
t’étais recouverte de sang
Mais tu n’as pas perdue l’espoir
Que dans un jour, une heure, un an
tu pourras revoler tous les soirs
Les autres t’ont laissée dans cet endroit sombre
Où ils sont venus t’apprendre que dehors
t’étais devenue l’Ange Noir, créature de l’ombre
Et qu’on te rejetais à cause de ton corps
Qui désormais avait été mutilé
Par leurs coups qui te faisaient souffrir
Et les années passée enchaînée
Dans cet endroit où je tu t’es mise à mourir
tu as senti un grand vide en toi
Et tu t’es sentie très légère
tu n’as pas pu continuer ce combat
Et tu as laissé s’éteindre tes paupières
ton âme venait de disparaître
On venait de te l’arracher violemment
Un nouveau monde venait d’apparaître
tu n’aurais pas supporté la vie plus longtemps…
A ta naissance tu étais l’être angélique
tu es devenue l’Ange Noir en grandissant
Mais ta vie s’est terminée en si peu de temps
A présent, tu n’es ni Humaine, ni angélique, juste.. Diabolique !
pas de sortie de secours
pas de billet de retour…
tagdite
23 octobre 2008 à 23:56
Souris qui ris,
Souris qui pleure,
Souris jolie,
Graine d’auteur.
Tu es riquiqui,
Mais tu fais peur,
Parfois des grandes frayeurs.
Mais moi je trouve que tu es gentille
Et merci,
D’avoir fait peur
tagdite
tagdite
24 octobre 2008 à 0:03
Une larme
Une larme,
C’est une arme,
Elle nous aide a nous apaiser,
Ou au contraire nous rempli de méchanceté.
Je pleurs,
Non pas quand j’ai peur,
Mais quand je suis victime de tristesse,
Que les choses s’accumulent sans cesse…
Quand je m’énerve contre moi même,
Même scène,
Je pleurs de toute mon âme,
Ce qui me sert pour être calme.
Une larme peut être contrôler,
Immédiate et spontanée,
Ou tout simplement non sensée,
Un coup de vent peut la provoquer.
Je ne sais pas si il faut lutter,
Ou tout simplement la laisser aller,
On n’a pas toujours le courage,
De l’arrêter tellement on a la rage.
tagdite
tagdite
24 octobre 2008 à 0:10
e réfléchis
Encore une fois j’y ai pensé,
Je ne suis pas du tout décidé,
Je ne m’imagine pas sans lui,
Mais en même temps, je n’imaginais pas cette vie.
Je ne veux pas me poser trop de questions,
Mais elles viennent toutes seules ces interrogations,
Je n’arrive pas à y répondre,
Il faut que j’arrête de me morfondre.
J’ai peur de le quitter,
Et qu’il ne revienne jamais,
Je lui ai déjà laisser le choix,
Il a voulu rester avec moi.
Maintenant je pense qu’il faut qu’il assume,
Avant que tout soit posthume,
Qu’il fasse attention à moi,
Qu’il fasse un peu en fonction de moi.
Je ne sais pas quoi lui dire,
Je ne veux pas l’empêcher de vivre,
Mais seulement lui faire comprendre,
Que je ne suis pas à laisser et à prendre.
tagdite
"Personne"
25 octobre 2008 à 15:35
Prenez donc un dernier bain de jouvence !
Instants de jouissance et sourires d’enfance
Replongez dans ce décor édénique
Avant de faire face au jugement inique !
Aie ! Petites perles embaumées de candeur
Ne savez-vous pas qu’un jour sonne l’heure ?
Elles coulent, coulent les couleurs sombres et lourdes
Tout en déposant une trace, presque sourde
Cette vive blessure, qui rugit et qui mord
Vous dévore tout entier, jusqu’à la mort
La Poésie, sans doute l’arme la plus pure
Ta plume s’abreuvait de tes larmes obscures…
tagdite
27 octobre 2008 à 22:26
quand je meurs
enterre-moi sous le foyer
quand tu pleureras
si on te demande pourquoi
tu diras c’est la fumée
tagdite
tagdite
27 octobre 2008 à 22:28
J’aime cette terre
Même si j’étais un oiseau
avec mon gosier enroué je chanterais
cette terre fouettée par les tempêtes
ces fleuves où déferlent nos colères et nos peines
ce vent furieux qui n’en finit pas de souffler
et cette aube infiniment tendre venue de la forêt…
Enfin avec la mort
je laisserais mes plumes se décomposer dans la terre
Ah! pourquoi mes yeux sont-ils toujours embués de larmes
Parce que j’aime cette terre d’un amour très profond…
tagdite
"Personne"
28 octobre 2008 à 3:55
Je n’écrirais pas ce que tu ne veux entendre,
Je ne vais pas pleurer.
Je vais laisser ma lame danser contre mes membres,
Je vais l’écouter…
Non, je ne suffoquerais plus, je garderais mes larmes en mon cœur,
Ma bouche se figera en un éternel sourire.
Si tu le vois un jour, regarde bien, c’est lui qui pleure,
Souviens-toi en, lorsqu’à ta mort, j’éclaterais de rire…
"Personne"
28 octobre 2008 à 4:13
Aimer n’est qu’illusion,
Aimer n’est qu’un poison,
Car l’amour est une prison,
Où l’on aime à en perdre la raison.
L’amour est une source cruelle,
L’amour devient une passion mortelle.
L’amour ne rime pas seulement avec toujours,
Mais comment vivre sans amour ?
Aimer est à la fois une faiblesse,
Et un grand acte de tendresse.
Aimer est proche de la torture,
Cela provoque toutes les blessures.
L’amour n’est qu’abandon,
Voilà mon opinion.
yugurta
28 octobre 2008 à 22:06
“Quand je plonge nu dans son regard,
j’en oublie que je suis son père.
Quand il verra dehors l’étendard,
il en oubliera la couleur de la lumière.”
Rayan est né il y a 5 jours, juste à temps pour me rappeler que “l’Amour est sans condition”, que seule Sa Force a le pouvoir de boucler l’Anneau de La Vie et de ressusciter ceux et celles qui sont parti(e)s.
Perséphone
29 octobre 2008 à 13:54
Oh! Tellement joli ce dernier commentaire! Merci aussi pour le texte de la souris….;-)
tagdite
29 octobre 2008 à 17:12
La naissance c est tellement beau
un cadeau venu du ciel
une surprise tant attendue
tellement essentielle
on donne vie à un être vivant
quoi de plus merveilleux
pour lui ouvrir les yeux sur le monde extérieur, qui, est un voeux
un univers à part entière, en, l’explorant
avec ses petites mains, il voudra tout s’accaparer
avec ses yeux, il aura tout à observer
avec ses pieds, il pourra avancer
avec ses jambes, il pourra se baisser
avec son corps, il pourra se débrouiller
avec ses parents, il fera son éducation
avec ses frères, et, ses soeurs, il fera ses premières bétises à expliquer
avec ses parents, il aura ses premières punitions
heureux celui qui est devenue pere
tagdite
"Personne"
30 octobre 2008 à 13:55
Un nouveau petit garçon, c’est tout un monde d’action…
Des hochets et des oursons,
un champ de course dans le salon,
des couches et des biberons…
Bref, un nouveau petit garçon,
c’est du soleil plein la maison!
Chaque enfant est différent,
mais tous les bébés sont à croquer,
surtout ce bébé garçon!
parceque c est celui de notre cher yugurta
Puisse Rayan mettre dans la maisonnée bonheur, joie et gaieté.
Félicitations!
tagdite
7 novembre 2008 à 14:33
L’oiseau et moi
Oui, c’est avec
Le bout de ses ailes trempées
De rosée
Qu’un oiseau envoie les baisers
Qui tremblent dans son bec
Et moi, c’est en nouant
Mes bras rieurs
Au cou de notre petit rayan
Que je lui donne les baisers
De l’oiseau léger
Qui chante dans mon coeur.
tagdite