Black of white

Au nord de la savane.

Rupture du jeûne - 31minutes.

La caravane ralentit sa course puis s’arrête.

Déposant à terre leur sarbacane, un clan installe son camp pour la nuit…

Regarde papa ! Les animaux, EUX , ils savent qu’ On est Dehors ! “

Taçanou, vois tu en ta maman  le bébé à naître dans moins d’une Lune ?

D’Ici, il s’en est allé en dedans et le “voîlà” de retour Ici à travers 9 mois de ténèbres…

 OK, j’ai compris. C’est comme “pierre qui roule n’amasse pas mousse”.
 
Pardon ?  Je n’ai pas saisi…
 
Si ! Tu sais ! Mais tu as oublié comme vous tous les grands… Quand je suis née, j’avais déjà 9 mois. Et pourquoi d’un coup tu as cet air désopilé  ?  Tiens, lis mais promets moi d’abord d’en rire…  J’ai “écris” ça pour ne pas oublier…

“ J’ai 4 Ans… Je ne sais pas encore écrire, seulement dessiner. Mon papa pense tout le temps à de gentils desseins et comme il a besoin de silence pour ça, on a dû apprendre sous la hutte à lui parler avec nos regards.

Et comme j’ai vite trouvé ce jeu amusant, je me suis mise à dessiner partout.

Comme une limace bavant son parcours à reculon sur l’hypothénuse sud d’une pyramide inversée par le souffle de la ruée des Tatars s’élançant en un ultime élan vers leur maternelles et si tendres steppe et toundra…

Ou comme un serpent à sonnettes se découvrant une vocation de sniper indépendant en réussissant à atteindre par un impur hasard le centre du cercle qu’il forme en se mordant carrément la queue…

Mes graffitis, tags astiqués ou dessins domestiqués me préservent de mon propre oubli.

C’est le seul mot que j’ai retenu en épiant mon “papa à moi toute seule” chantant de toute son âme sous le baobab aux mille et un sésames …

” Tsoin tsoin tsoin… ding dong… Eh Là Oh ! Le pouvoir d’oblitération de mon temps est non inversement proportionnel à mon inclinaison à oublier mes petits secrets… Toc toc donc l’Histoire n’est qu’un sens interdit… “

A chaque fois que j’écoute ses transes, je dessine quelque chose, si nécessaire quand on va en ville, sur le front des “bandes passant(e)s” avec un regard doux, une caresse ou un bisou… Etrange nirvana que de recevoir ces sourires de gratitude au moment où je leur emprunte innocemment leur “panneau potentiellement publicitaire en quête de 3ème oeil égaré entre les mégots par mégarde du 6ème sens ” ou ” vitrine prépariétale d’un lobe respirant le mensonge et des tas de non vérités” ! …

Cela ne dépend ni des rides, ni des cicatrices, ni des traces de leur temps respectif sur leur visage hagard… Plutôt de leur perception de la force du Flux Temporel.

Mon gribouillis favori, je l’ai plaqué sur un croc de crocodile avec le fer à repasser encore chaud que mon chasseur de papa avait omis de refroidir dans la flaque, si distrait par ses clins d’oeil langoureux lancés furtivement à ma maman en cloque et en bon complice a priori du délit de “préméditation de non assistance à personne en danger”…

Fidèle à lui même comme à son habitude, hors les territoires assujettis aux lois, comment pouvait-il vérifier que son clan restait fidèle à cette infidélité si vitale à l’intelligence au sein de cette nature si indifférente ?

En réalité (?), c’est le fou rire qu’il a pouffé ce soir là qui m’a soufflé cette idée de croquis sur croquant vert et nu que j’ai nommé, toujours par ambition de mémoire, “Blancheur de la nuit ou Noirceur du jour”.

C’est maman qui a miraculeusemnt extirpé papa de son mutisme souriant en lui extorquant par traîtrise ce rire aérien “en situation d’aterrissage forcé sur des cordes vocales peu volubiles par souci de sécurité”.

Quelques mots chantés sur un ton monocorde le déridèrent l’instant d’oublier le milliard de nos semblables crevant de faim, un galet dans la bouche et l’estomac dans les talons, dont il voyait les visages suppliants sur chaque particule de notre ftour succulent.

” Dans la joie, hadrons dans ce chaudron, curons ses fissures colmatées il y a si peu et qu’ensuite ” advienne que pourra” et que se “sauve qui peut”…”.

ENFIN de l’aventure à mon goût ! Ma concurrente de maman se débrouillait si bien, ex physicienne nucléaire qu’elle était Avant, que j’en cessa de griffonner sur le monstre épinglé à mon cabat à fruits secs.

Emoustillée par les pas de danse d’un papa aux commissures blanches de soif, elle entonnait de plus belle … ” Toc toc toquer, comme un cowboy toqué, sur un atome cobaye ou comme Qasimodo sur son maître, élargir à l’unisson la fissure d’une boîte de Pandore déjà béante de ponts d’or, lourds de bien plus que trente deniers, pour mettre le coeur de ce choeur à nu , lui si concensuel depuis le nourrisson jusqu’au dernier souffle moribond d’un univers expirant son souffle sacré comme un pot de peinture fraîche séchant dans un coin, oublié ouvert par un apprenti peintre en moufles et pantoufles”

Débit du Futur se ruant sur ma fluette personne ou débit de ma perception encore rattachée à son origine amphibie, le marchand de sable arrivait à ma rescousse en laissant le temps glisser sur une vague accélérée aussi enjouée q’une mère kangourou en surcharge obligée de rebondir sur les capots des taxis jaunes de NYC pour ne pas rater son rdv chez la pédiatre.

Ok, oublions donc le temps. Dodo jusqu’à l’aube. A raison de 8 heures de sommeil par journée de 24h ouvrables, je dormirais au final au moins 1/3 de mon existence. Je commence à comprendre celui qui a supputé qu’ “il s’agit plus de rajouter de la vie à ses jours que des jours à sa vie”… Il savait que même Nous on hiberne, à petits pas de poucet.

Saperlipopette, comme il est rassurant de s’endormir même si je me souviens que ça chauffe dur de l’autre côté. Que j’y sois actrice ou spectatrice, j’en oublie à chaque fois le temps à en crever.

Normal… L’espoir n’a aucune place dans le monde des rêves. L’illusion non plus d’ailleurs, pas plus que le mensonge ou les cours en bourse.

De toutes façons, face à leurs accélérateurs de particules, je n’ai moi que mon “variateur de temps à énergie sub lunaire”… Du moins pour l’instant, puisque je me sens autorisée à tenter désormais n’importe quelle expérience d’envergure globale sans autorisation préalable de mes congénères… Puisque la myopie d’Hubble n’a pas suffi, les voilà qui touillent depuis le 10 septembre la substance de la matière dans un HADRON… Z’auraient pu attendre mon anniversaire pour le feu d’artifices !

Notons, primo on a eu droit au terrorisme de Mère Nature, puis au terrorisme des intelli gens, puis au terrorisme théolotogique, puis au terrorisme idéolotogique et maintenant (…roulements de tambours et coups de trompettes…) au terrorisme quantique.

Cette sensation toujours si agréable de glisser dans le sommeil ( je note rapidement sur mon chewing gum en partance pour un trou dans le mur : ” DODO : Aprés 9 mois et 4 ans de traitement chronique de cette vie dyspnéïque, aucun symptome de tachiphylaxie n’est remarqué. Efficacité à suivre”…).

Venu me border dans ma couche de feuilles de papayer, mon papa si peu prolifique me susurra, alors que ma conscience de Vous, de Nous et de Moi même s’estompait en trombe, …”Dormir sans oublier c’est vivre éveillé”…

J’étais à peine plus qu’assoupie que je sentis sa poigne, douce et ferme, me saisir la main droite dans une sensation de chaleur propice à ce nouveau songe à travers les anneaux de Saturne et leurs déserts de glace d’ammoniaque ou vers toute autre destination sans visa.

Dans la famille, on aime toutes les couleurs, de l’arc en ciel et au delà. Mais si vous croisez mon grand frère, surtout, ne touchez pas à ses caméléons. Les étudier sur tous terrains est son passe temps favori.

Alors Papa, où va-t-on aujourd’hui ?

Ma grande, là bas, nos 5 sens nous maintenaient piègé(e)s sur chacun(e) son ridiculement pointu “point of view”, un promontoire précis de perception, tout comme si nous étions toute notre existence face aux mêmes 5 écrans, obnubilé(e)s à en être lobotomisé(e)s. Lorsque de jour comme de nuit, la conscience réussit à se délester de ses soutes subconscientes, elle survole les ballasts de l’éveil et du sommeil, dans leurs versions périodiques ainsi que définitives.

Au lieu d’une ligne discontinue tracée par les états successifs de léthargie / “létalgie”, la conscience se love sur elle même à chaque transit d’une phase à l’autre. Ma chérie, c’est la seule manière que je connaisse de vaincre l’oubli.

Nous ne pouvons, ni ne devons, hiberner 1000 ans comme des gargouilles sages, tous ensemble encore une fois, comme cet air ou cette eau, de moins en moins pur(e)s, que nous buvons et respirons à l’unisson, humains ou non… Comme cette lumière qui nous baigne de ses rayons ou cette terre qui nous nourrit de la pourriture de nos ancêtres communs… Juste le temps de réparer les dégâts causés à tort et de sauver ce qui peut l’être de ce qui sortira dans 1000 ans des robinets dans les cités des hommes…

Mais CHRONOS “L’Homme de LOI”  veille au grain. A chacun(e) son tour sous le ciel et le soleil !

Y aurait-il Un temps pour naître, Un autre à vivre, Un autre à mourir d’attendre la mort de La Mort pour enfin vivre son temps sans en mourir ?

Ou s’agit-il d’une unique ” Vigie” jamais avocate ni juge, au dessus des 5 Eléments perceptibles mais toujours en dessous d’elle même ?

Est-il si sage que cela de refuser d’entrevoir derrière cet acteur “6ème Elément”, quoique 2nd dans la hiérarchie, l’ombre du Vrai Ténor des intervenants, à savoir Le Major de la récréation, 7ème Elément et 1er en classe ?

S’y refuser ce serait résolument choisir de vénérer les ténèbres en admirant secrètement la lumière.

Liberté de choix posée partout en postulat de conquête, ici, là bas, là haut, en bas… Finalement, pourquoi prétendre s’agiter à la surface d’une planète qui, pour l’honneur, figure un point infinitésimal dans un décor visible à l’oeil nu ?

Et pourtant, sous l’influence d’une overdose d’espoir, nous réussissons tous, sans distinction aucune, à trouver sur ce point suffisamment d’espace pour notre perception du temps qui passe.

Le seuil toxique de cette hormone stupéfiante étant relativement similaire à celui des xanthines, c’est à dire aussi bas qu’une affiche sur sa colle, la conséquence secondaire communément admise dans cette ordonnance consisterait en “l’inflammation spongiformolée de la paroi endométrique des méninges, favorisant l’inspiration intrusive d’un souffle de vide spatial phagocytant les protéïnes de l’arachnoïde comme des radicaux de contamination interne et tous les sens du (de la) patient(e) atteint(e) comme vecteurs de contagion externe par le syndrome d’urgence”.

Cette théorie d’une perception maladive du Facteur Temps reste à vérifier dés que les praticien(ne)s des sciences parapsychologiques nous auront donné la réponse en questionnant amnésiques, hiberné(e)s, comateux(ses), autistes, trisomiques 21 et autres béni(es) naturellement préservés de toute propension à l’espoir comme au désespoir ( définition du désespoir : état de manque d’espoir, le dealer étant injoignable ou les récepteurs ” on dort ! phineq ? ” en panne).

Heureusement, nous pouvons étudier d’autres populations hypersensibilisées au facteur allergisant du Temps.

Dans le couloir de la mort et avant qu’un édit washingtonien n’oblige les condamné(e)s, d’abord à entendre leur sentence capitale en état de coma éthylique (liberté de choix entre rhum, whisky, vodka ou tequila, les boissons sont offertes par The Co.. Co.. Cie), ensuite à attendre l’application de la peine de mort dans des prisons spécialisées (haute teneur en oxygène, diffusion de gaz hilarants, parcs de jeux sans toboggans,…), nous avons encore le loisir d’observer la temporalité du facteur temps sur les tempes transpirantes du panel ainsi que l’extrême malice de ce 6ème Elément puisqu’il semble irrémédiablement abandonner tout malade définitivement privé d’espoir ou de liberté de mouvement.

Cet édit est supposé faire taire les vives réclamations du Vatican concernant la soudaine valeur ajoutée de la foi des condamné(e)s à mort, en particulier ceux et celles en bonne santé physique. Les confidences des hommes d’église, affectés au receuillement des dernières confessions des résident(e)s du fameux couloir, tiennent en 12 mots, véritable secret de polichinelle de ce côté ci de la savane, à savoir ” On sent bien quand elle finit mal que ça s’annonce pas bien”… Sentiment qui, tout comme les besaces réversibles de Miss Lillith, s’accorde bien de sa réciproque.

Autrement énoncé, la résorption post inflammatoire des tissus méningés chez les patient(e)s à zéro espoir a le pouvoir de ralentir fortement la perception du flux temporel par l’ex malade qui n’en devient pas pour autant immortel(e) mais le temps est contraint de s’allonger à la queue leu leu pour pénétrer une conscience revenue à son état naturel de “basse conductivité tissulaire du vide temporaire”.

En passant rapidement sur le fait qu’avant d’entamer la miniaturisation temporale par résorption progressive, les réducteurs de tête jivaros respectaient scrupuleusement les “règles chamaniques d’appel d’air” en trépanant d’abord les tempes de leur “porte clefs” pour laisser échapper durant 40 jours et nuits ce fumeux souffle de vide, nous pouvons à tout moment étudier l’inversion du sillage de ce flux temporel sur les visages de grands parents jouant dans un bac à sable avec leurs petits enfants.

La question se pose d’elle même : Est-ce le bac à sable qui se révèle meilleur ralentisseur  de l’impact du temps que de triple saut ?  Ou est-ce l’effet du Jeu en tant que cristalisateur de la fin heureuse de cette affection chez ces sujets âgés en état de satiété d’espoir à en planer de plénitude, presqu’à l’instar de ces partenaires enfants dont l’aptitude au “Rêve éveillé” n’a pas encore été contaminée par l’espoir.

“L’espoir fait vivre” me direz vous ?

Mais serait-ce là notre unique vocation ?

Du haut de son piédestal adulé, LE VIRTUEL sermonne les idolâtres … ” Vous avancez invariablement et tout aussi également dans l’espace et dans le temps. C’est à dire pas du tout. C’est Ce Souffle inspiré qui gonfle les voiles de vos élans vers l’illusion qui vous protège d’un savoir devenu trop douloureux.  Tout bouge sauf vous et le cosmos reste pourtant à sa stricte place, sans chassé croisé d’orbite autre que nécessaire, sous les aîles temporelles de la Gravité du Temps.

Tout en savourant la succulence azotée du baba au rhum virtuel tendu par mon papa vaporeux, je regardais d’un regard enjoué les anneaux de cette curieuse planète étincelants comme des bagues de mariage en gestation.

A-t-on jamais croisé une mouche en train d’haleter, le souffle coupé par l’effort ? ( Se souvenir puisqu’ici y a rien pour noter et gribouiller papa est fortement déconseillé).

J’écoutais, mûre pour le retrait intergalactique de permis de rêver, mon papa divaguer en déambulant émerveillé de “tout ce partout”…

Bibiche, plus le point à scruter te semblera éloigné, plus il te sera aisé de le viser. N’essaie pas de le saisir, appréhende seulement que le chemin le plus court relie les deux points les plus éloignés et que pour avancer, tu dois reculer.

Ma fille, méfie toi de la prétention. Son chant de sirène a collé Chronos au poteau quoi que sa réprimande, certes plus modérée que la punition du cousin Chaos, le condamne à demeurer sphérique quelque soit la géométrie de l’espace et à purger son purgatoire sans connaître l’heure des vêpres, à l’instar du meneur Ibliss !

Je le compare souvent, ce temps fêlon, à ce personnage terrien nommé “Qasimodo” pour cette rondeur de bosse qui s’incurve à la base du dos et ce séjour en suspension d’aura dans un éther de substances en vacation itinérante.

Le Temps, simple reliure, entourloupe ou relecture en bascule monocoque d’un boulevard bourré de sens uniques ?

Bus fou qui freine quand on l’accélère et qui ne connaît de vitesse que la marche arrière ?

Lorsque je t’ai offert cette gourmette antique, restée à ton bras dans la savane, tu m’as fait cette remarque …T’en souviens tu ?…. ” Papa, y ‘en aurait pas comme celle là mais qui se ferme pas ? Celle là me frotte !”…

Tu avais défini à ton insu la Théorie des Anneaux exposée par cet ahuri si affable de Tsarix sur la planète Vénus lors de notre dernier voyage “ex cumulus”.

Ce baroudeur impénitent en avait réchappé de justesse. Son insolence me fait encore sourire, vue d’ici.

Noyé dans un harem de nymphes érotomanes qui ne le laissaient pas respirer, il tonitruait en plein exercice d’apnée à l’air libre entre des croupes qui rendraient l’Himalaya verte de jalousie…” Les 2 points d’évidence les plus proches sont évidemment les plus éloignés. Mirage, interstice ou chaînon manquant, issue de secours, pied à coulisse ou alternative obscure,…” clamait-il de plus en plus fort au fur et à mesure que le coefficient de corrélation linéaire du nuage nymphatique approchait de 1…”  Le saut ou le bond de l’un de ces points à l’autre à travers tout ce vide sert à ce jour de précipice aux Titans déchus”…”Pour les rejoindre, à défaut de pouvoir les joindre, déroulez votre tapis “cervelant” en confinant le futur entre les mailles de votre esprit… Il y a assez de place et il y sera à l’aise, au chômage technique pour une fois ” …” Barrez correctement en visant le point de destination sans oublier les courants qui feront que ce point ne sera jamais identique à votre arrivée. Naviguez donc dans le temps en vous orientiant telle la caravane dans le désert de Gobi”…

Visiblement agacé par les sollicitations étouffantes de la nuée, il devint soudain prédicatoire …” Apprenti(e)s nymphes ou sorcier(e)s, soyez fées ou quittez ma lice et ce ring imparfait, véritable fiente à venir si vos ténors de la glisse ratent leur feinte et se fendent d’une fissure où toutes les visions du futur se précipiteront avec allégresse pour s’amarrer en V au piton des passés en écrasant le Présent sous une cascade de Temps”.. “Allez donc demander aux terriens ce que cela procure comme sensations définitives de prendre une douche sous les chutes du Niagara…”.

Tu m’as fait rire, chère accompagnatrice, quand tu t’es exclamée alors …” Enfin de l’Action papa !”

Enfin de l’humour ?

Retournons donc chez nous, au milieu de ces 6 000 000 000 de primates, pardon d’humanoïdes, sorry, 3ème sorte d’hominidé(e)s 5* pour voir s’ils ne se sont pas transformé(e)s en citrouilles pendant notre vadrouille, une fois encore pardon, en mastocytes en pleine extravasation profusive.

Salace, ce 3ème type de réalité virtuelle ? Certainement, la majorité ayant toujours gain de cause à défaut d’avoir toujours”raison”.

Dormons donc en paix, la quiétude est gratuite jusqu’à nouveau désordre… On vous réveillera… ??

Et rassurons nous, à l’inverse de nos prédécesseurs colocataires cafards et scorpions qui n’oublient pas qu’ils sont momentanément dehors dans cette “ère libre à durée déterminée”, Le Temps ignore sa propre auto-influence qui lui confère son caractère éphémère tout comme il ne suspecte rien (n’allez surtout pas lui en toucher un mot, c’est comme les caméléons du grand frère !) du “Moustakbal Salisse” sur lequel Il glisse.

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( Nb : Merci de votre extrême patience digne d’un(e) Samuraï ! Ce billet est un essai de “Silence Fiction” inspiré du regard généreux d’une enfant à travers ses croquis craquants. Toute ressemblance ou confusion avec un évènement “réel” ou une “vérité” scientifique, révolus ou à venir, ne serait que pure coïncidence, fortuite et gratuite).