Réflexions actuelles
Au nord de la savane.
Rupture du jeûne - 31minutes.
La caravane ralentit sa course puis s’arrête.
Déposant à terre leur sarbacane, un clan installe son camp pour la nuit…
“Regarde papa ! Les animaux, EUX , ils savent qu’ On est Dehors ! “
Taçanou, vois tu en ta maman le bébé à naître dans moins d’une Lune ?
D’Ici, il s’en est allé en dedans et le “voîlà” de retour Ici à travers 9 mois de ténèbres…
“ J’ai 4 Ans… Je ne sais pas encore écrire, seulement dessiner. Mon papa pense tout le temps à de gentils desseins et comme il a besoin de silence pour ça, on a dû apprendre sous la hutte à lui parler avec nos regards.
Et comme j’ai vite trouvé ce jeu amusant, je me suis mise à dessiner partout.
Comme une limace bavant son parcours à reculon sur l’hypothénuse sud d’une pyramide inversée par le souffle de la ruée des Tatars s’élançant en un ultime élan vers leur maternelles et si tendres steppe et toundra…
Ou comme un serpent à sonnettes se découvrant une vocation de sniper indépendant en réussissant à atteindre par un impur hasard le centre du cercle qu’il forme en se mordant carrément la queue…
Mes graffitis, tags astiqués ou dessins domestiqués me préservent de mon propre oubli.
C’est le seul mot que j’ai retenu en épiant mon “papa à moi toute seule” chantant de toute son âme sous le baobab aux mille et un sésames …
” Tsoin tsoin tsoin… ding dong… Eh Là Oh ! Le pouvoir d’oblitération de mon temps est non inversement proportionnel à mon inclinaison à oublier mes petits secrets… Toc toc donc l’Histoire n’est qu’un sens interdit… “
A chaque fois que j’écoute ses transes, je dessine quelque chose, si nécessaire quand on va en ville, sur le front des “bandes passant(e)s” avec un regard doux, une caresse ou un bisou… Etrange nirvana que de recevoir ces sourires de gratitude au moment où je leur emprunte innocemment leur “panneau potentiellement publicitaire en quête de 3ème oeil égaré entre les mégots par mégarde du 6ème sens ” ou ” vitrine prépariétale d’un lobe respirant le mensonge et des tas de non vérités” ! …
Cela ne dépend ni des rides, ni des cicatrices, ni des traces de leur temps respectif sur leur visage hagard… Plutôt de leur perception de la force du Flux Temporel.
Mon gribouillis favori, je l’ai plaqué sur un croc de crocodile avec le fer à repasser encore chaud que mon chasseur de papa avait omis de refroidir dans la flaque, si distrait par ses clins d’oeil langoureux lancés furtivement à ma maman en cloque et en bon complice a priori du délit de “préméditation de non assistance à personne en danger”…
Fidèle à lui même comme à son habitude, hors les territoires assujettis aux lois, comment pouvait-il vérifier que son clan restait fidèle à cette infidélité si vitale à l’intelligence au sein de cette nature si indifférente ?
En réalité (?), c’est le fou rire qu’il a pouffé ce soir là qui m’a soufflé cette idée de croquis sur croquant vert et nu que j’ai nommé, toujours par ambition de mémoire, “Blancheur de la nuit ou Noirceur du jour”.
C’est maman qui a miraculeusemnt extirpé papa de son mutisme souriant en lui extorquant par traîtrise ce rire aérien “en situation d’aterrissage forcé sur des cordes vocales peu volubiles par souci de sécurité”.
Quelques mots chantés sur un ton monocorde le déridèrent l’instant d’oublier le milliard de nos semblables crevant de faim, un galet dans la bouche et l’estomac dans les talons, dont il voyait les visages suppliants sur chaque particule de notre ftour succulent.
” Dans la joie, hadrons dans ce chaudron, curons ses fissures colmatées il y a si peu et qu’ensuite ” advienne que pourra” et que se “sauve qui peut”…”.
ENFIN de l’aventure à mon goût ! Ma concurrente de maman se débrouillait si bien, ex physicienne nucléaire qu’elle était Avant, que j’en cessa de griffonner sur le monstre épinglé à mon cabat à fruits secs.
Emoustillée par les pas de danse d’un papa aux commissures blanches de soif, elle entonnait de plus belle … ” Toc toc toquer, comme un cowboy toqué, sur un atome cobaye ou comme Qasimodo sur son maître, élargir à l’unisson la fissure d’une boîte de Pandore déjà béante de ponts d’or, lourds de bien plus que trente deniers, pour mettre le coeur de ce choeur à nu , lui si concensuel depuis le nourrisson jusqu’au dernier souffle moribond d’un univers expirant son souffle sacré comme un pot de peinture fraîche séchant dans un coin, oublié ouvert par un apprenti peintre en moufles et pantoufles”…
Débit du Futur se ruant sur ma fluette personne ou débit de ma perception encore rattachée à son origine amphibie, le marchand de sable arrivait à ma rescousse en laissant le temps glisser sur une vague accélérée aussi enjouée q’une mère kangourou en surcharge obligée de rebondir sur les capots des taxis jaunes de NYC pour ne pas rater son rdv chez la pédiatre.
Ok, oublions donc le temps. Dodo jusqu’à l’aube. A raison de 8 heures de sommeil par journée de 24h ouvrables, je dormirais au final au moins 1/3 de mon existence. Je commence à comprendre celui qui a supputé qu’ “il s’agit plus de rajouter de la vie à ses jours que des jours à sa vie”… Il savait que même Nous on hiberne, à petits pas de poucet.
Saperlipopette, comme il est rassurant de s’endormir même si je me souviens que ça chauffe dur de l’autre côté. Que j’y sois actrice ou spectatrice, j’en oublie à chaque fois le temps à en crever.
Normal… L’espoir n’a aucune place dans le monde des rêves. L’illusion non plus d’ailleurs, pas plus que le mensonge ou les cours en bourse.
De toutes façons, face à leurs accélérateurs de particules, je n’ai moi que mon “variateur de temps à énergie sub lunaire”… Du moins pour l’instant, puisque je me sens autorisée à tenter désormais n’importe quelle expérience d’envergure globale sans autorisation préalable de mes congénères… Puisque la myopie d’Hubble n’a pas suffi, les voilà qui touillent depuis le 10 septembre la substance de la matière dans un HADRON… Z’auraient pu attendre mon anniversaire pour le feu d’artifices !
Notons, primo on a eu droit au terrorisme de Mère Nature, puis au terrorisme des intelli gens, puis au terrorisme théolotogique, puis au terrorisme idéolotogique et maintenant (…roulements de tambours et coups de trompettes…) au terrorisme quantique.
Cette sensation toujours si agréable de glisser dans le sommeil ( je note rapidement sur mon chewing gum en partance pour un trou dans le mur : ” DODO : Aprés 9 mois et 4 ans de traitement chronique de cette vie dyspnéïque, aucun symptome de tachiphylaxie n’est remarqué. Efficacité à suivre”…).
Venu me border dans ma couche de feuilles de papayer, mon papa si peu prolifique me susurra, alors que ma conscience de Vous, de Nous et de Moi même s’estompait en trombe, …”Dormir sans oublier c’est vivre éveillé”…
J’étais à peine plus qu’assoupie que je sentis sa poigne, douce et ferme, me saisir la main droite dans une sensation de chaleur propice à ce nouveau songe à travers les anneaux de Saturne et leurs déserts de glace d’ammoniaque ou vers toute autre destination sans visa.
Dans la famille, on aime toutes les couleurs, de l’arc en ciel et au delà. Mais si vous croisez mon grand frère, surtout, ne touchez pas à ses caméléons. Les étudier sur tous terrains est son passe temps favori.
Alors Papa, où va-t-on aujourd’hui ?
Ma grande, là bas, nos 5 sens nous maintenaient piègé(e)s sur chacun(e) son ridiculement pointu “point of view”, un promontoire précis de perception, tout comme si nous étions toute notre existence face aux mêmes 5 écrans, obnubilé(e)s à en être lobotomisé(e)s. Lorsque de jour comme de nuit, la conscience réussit à se délester de ses soutes subconscientes, elle survole les ballasts de l’éveil et du sommeil, dans leurs versions périodiques ainsi que définitives.
Au lieu d’une ligne discontinue tracée par les états successifs de léthargie / “létalgie”, la conscience se love sur elle même à chaque transit d’une phase à l’autre. Ma chérie, c’est la seule manière que je connaisse de vaincre l’oubli.
Nous ne pouvons, ni ne devons, hiberner 1000 ans comme des gargouilles sages, tous ensemble encore une fois, comme cet air ou cette eau, de moins en moins pur(e)s, que nous buvons et respirons à l’unisson, humains ou non… Comme cette lumière qui nous baigne de ses rayons ou cette terre qui nous nourrit de la pourriture de nos ancêtres communs… Juste le temps de réparer les dégâts causés à tort et de sauver ce qui peut l’être de ce qui sortira dans 1000 ans des robinets dans les cités des hommes…
Mais CHRONOS “L’Homme de LOI” veille au grain. A chacun(e) son tour sous le ciel et le soleil !
Y aurait-il Un temps pour naître, Un autre à vivre, Un autre à mourir d’attendre la mort de La Mort pour enfin vivre son temps sans en mourir ?
Ou s’agit-il d’une unique ” Vigie” jamais avocate ni juge, au dessus des 5 Eléments perceptibles mais toujours en dessous d’elle même ?
Est-il si sage que cela de refuser d’entrevoir derrière cet acteur “6ème Elément”, quoique 2nd dans la hiérarchie, l’ombre du Vrai Ténor des intervenants, à savoir Le Major de la récréation, 7ème Elément et 1er en classe ?
S’y refuser ce serait résolument choisir de vénérer les ténèbres en admirant secrètement la lumière.
Liberté de choix posée partout en postulat de conquête, ici, là bas, là haut, en bas… Finalement, pourquoi prétendre s’agiter à la surface d’une planète qui, pour l’honneur, figure un point infinitésimal dans un décor visible à l’oeil nu ?
Et pourtant, sous l’influence d’une overdose d’espoir, nous réussissons tous, sans distinction aucune, à trouver sur ce point suffisamment d’espace pour notre perception du temps qui passe.
Le seuil toxique de cette hormone stupéfiante étant relativement similaire à celui des xanthines, c’est à dire aussi bas qu’une affiche sur sa colle, la conséquence secondaire communément admise dans cette ordonnance consisterait en “l’inflammation spongiformolée de la paroi endométrique des méninges, favorisant l’inspiration intrusive d’un souffle de vide spatial phagocytant les protéïnes de l’arachnoïde comme des radicaux de contamination interne et tous les sens du (de la) patient(e) atteint(e) comme vecteurs de contagion externe par le syndrome d’urgence”.
Cette théorie d’une perception maladive du Facteur Temps reste à vérifier dés que les praticien(ne)s des sciences parapsychologiques nous auront donné la réponse en questionnant amnésiques, hiberné(e)s, comateux(ses), autistes, trisomiques 21 et autres béni(es) naturellement préservés de toute propension à l’espoir comme au désespoir ( définition du désespoir : état de manque d’espoir, le dealer étant injoignable ou les récepteurs ” on dort ! phineq ? ” en panne).
Heureusement, nous pouvons étudier d’autres populations hypersensibilisées au facteur allergisant du Temps.
Dans le couloir de la mort et avant qu’un édit washingtonien n’oblige les condamné(e)s, d’abord à entendre leur sentence capitale en état de coma éthylique (liberté de choix entre rhum, whisky, vodka ou tequila, les boissons sont offertes par The Co.. Co.. Cie), ensuite à attendre l’application de la peine de mort dans des prisons spécialisées (haute teneur en oxygène, diffusion de gaz hilarants, parcs de jeux sans toboggans,…), nous avons encore le loisir d’observer la temporalité du facteur temps sur les tempes transpirantes du panel ainsi que l’extrême malice de ce 6ème Elément puisqu’il semble irrémédiablement abandonner tout malade définitivement privé d’espoir ou de liberté de mouvement.
Cet édit est supposé faire taire les vives réclamations du Vatican concernant la soudaine valeur ajoutée de la foi des condamné(e)s à mort, en particulier ceux et celles en bonne santé physique. Les confidences des hommes d’église, affectés au receuillement des dernières confessions des résident(e)s du fameux couloir, tiennent en 12 mots, véritable secret de polichinelle de ce côté ci de la savane, à savoir ” On sent bien quand elle finit mal que ça s’annonce pas bien”… Sentiment qui, tout comme les besaces réversibles de Miss Lillith, s’accorde bien de sa réciproque.
Autrement énoncé, la résorption post inflammatoire des tissus méningés chez les patient(e)s à zéro espoir a le pouvoir de ralentir fortement la perception du flux temporel par l’ex malade qui n’en devient pas pour autant immortel(e) mais le temps est contraint de s’allonger à la queue leu leu pour pénétrer une conscience revenue à son état naturel de “basse conductivité tissulaire du vide temporaire”.
En passant rapidement sur le fait qu’avant d’entamer la miniaturisation temporale par résorption progressive, les réducteurs de tête jivaros respectaient scrupuleusement les “règles chamaniques d’appel d’air” en trépanant d’abord les tempes de leur “porte clefs” pour laisser échapper durant 40 jours et nuits ce fumeux souffle de vide, nous pouvons à tout moment étudier l’inversion du sillage de ce flux temporel sur les visages de grands parents jouant dans un bac à sable avec leurs petits enfants.
La question se pose d’elle même : Est-ce le bac à sable qui se révèle meilleur ralentisseur de l’impact du temps que de triple saut ? Ou est-ce l’effet du Jeu en tant que cristalisateur de la fin heureuse de cette affection chez ces sujets âgés en état de satiété d’espoir à en planer de plénitude, presqu’à l’instar de ces partenaires enfants dont l’aptitude au “Rêve éveillé” n’a pas encore été contaminée par l’espoir.
“L’espoir fait vivre” me direz vous ?
Mais serait-ce là notre unique vocation ?
Du haut de son piédestal adulé, LE VIRTUEL sermonne les idolâtres … ” Vous avancez invariablement et tout aussi également dans l’espace et dans le temps. C’est à dire pas du tout. C’est Ce Souffle inspiré qui gonfle les voiles de vos élans vers l’illusion qui vous protège d’un savoir devenu trop douloureux. Tout bouge sauf vous et le cosmos reste pourtant à sa stricte place, sans chassé croisé d’orbite autre que nécessaire, sous les aîles temporelles de la Gravité du Temps.
Tout en savourant la succulence azotée du baba au rhum virtuel tendu par mon papa vaporeux, je regardais d’un regard enjoué les anneaux de cette curieuse planète étincelants comme des bagues de mariage en gestation.
A-t-on jamais croisé une mouche en train d’haleter, le souffle coupé par l’effort ? ( Se souvenir puisqu’ici y a rien pour noter et gribouiller papa est fortement déconseillé).
J’écoutais, mûre pour le retrait intergalactique de permis de rêver, mon papa divaguer en déambulant émerveillé de “tout ce partout”…
Bibiche, plus le point à scruter te semblera éloigné, plus il te sera aisé de le viser. N’essaie pas de le saisir, appréhende seulement que le chemin le plus court relie les deux points les plus éloignés et que pour avancer, tu dois reculer.
Ma fille, méfie toi de la prétention. Son chant de sirène a collé Chronos au poteau quoi que sa réprimande, certes plus modérée que la punition du cousin Chaos, le condamne à demeurer sphérique quelque soit la géométrie de l’espace et à purger son purgatoire sans connaître l’heure des vêpres, à l’instar du meneur Ibliss !
Je le compare souvent, ce temps fêlon, à ce personnage terrien nommé “Qasimodo” pour cette rondeur de bosse qui s’incurve à la base du dos et ce séjour en suspension d’aura dans un éther de substances en vacation itinérante.
Le Temps, simple reliure, entourloupe ou relecture en bascule monocoque d’un boulevard bourré de sens uniques ?
Bus fou qui freine quand on l’accélère et qui ne connaît de vitesse que la marche arrière ?
Lorsque je t’ai offert cette gourmette antique, restée à ton bras dans la savane, tu m’as fait cette remarque …T’en souviens tu ?…. ” Papa, y ‘en aurait pas comme celle là mais qui se ferme pas ? Celle là me frotte !”…
Tu avais défini à ton insu la Théorie des Anneaux exposée par cet ahuri si affable de Tsarix sur la planète Vénus lors de notre dernier voyage “ex cumulus”.
Ce baroudeur impénitent en avait réchappé de justesse. Son insolence me fait encore sourire, vue d’ici.
Noyé dans un harem de nymphes érotomanes qui ne le laissaient pas respirer, il tonitruait en plein exercice d’apnée à l’air libre entre des croupes qui rendraient l’Himalaya verte de jalousie…” Les 2 points d’évidence les plus proches sont évidemment les plus éloignés. Mirage, interstice ou chaînon manquant, issue de secours, pied à coulisse ou alternative obscure,…” clamait-il de plus en plus fort au fur et à mesure que le coefficient de corrélation linéaire du nuage nymphatique approchait de 1…” Le saut ou le bond de l’un de ces points à l’autre à travers tout ce vide sert à ce jour de précipice aux Titans déchus”…”Pour les rejoindre, à défaut de pouvoir les joindre, déroulez votre tapis “cervelant” en confinant le futur entre les mailles de votre esprit… Il y a assez de place et il y sera à l’aise, au chômage technique pour une fois ” …” Barrez correctement en visant le point de destination sans oublier les courants qui feront que ce point ne sera jamais identique à votre arrivée. Naviguez donc dans le temps en vous orientiant telle la caravane dans le désert de Gobi”…
Visiblement agacé par les sollicitations étouffantes de la nuée, il devint soudain prédicatoire …” Apprenti(e)s nymphes ou sorcier(e)s, soyez fées ou quittez ma lice et ce ring imparfait, véritable fiente à venir si vos ténors de la glisse ratent leur feinte et se fendent d’une fissure où toutes les visions du futur se précipiteront avec allégresse pour s’amarrer en V au piton des passés en écrasant le Présent sous une cascade de Temps”.. “Allez donc demander aux terriens ce que cela procure comme sensations définitives de prendre une douche sous les chutes du Niagara…”.
Tu m’as fait rire, chère accompagnatrice, quand tu t’es exclamée alors …” Enfin de l’Action papa !”
Enfin de l’humour ?
Retournons donc chez nous, au milieu de ces 6 000 000 000 de primates, pardon d’humanoïdes, sorry, 3ème sorte d’hominidé(e)s 5* pour voir s’ils ne se sont pas transformé(e)s en citrouilles pendant notre vadrouille, une fois encore pardon, en mastocytes en pleine extravasation profusive.
Salace, ce 3ème type de réalité virtuelle ? Certainement, la majorité ayant toujours gain de cause à défaut d’avoir toujours”raison”.
Dormons donc en paix, la quiétude est gratuite jusqu’à nouveau désordre… On vous réveillera… ??
Et rassurons nous, à l’inverse de nos prédécesseurs colocataires cafards et scorpions qui n’oublient pas qu’ils sont momentanément dehors dans cette “ère libre à durée déterminée”, Le Temps ignore sa propre auto-influence qui lui confère son caractère éphémère tout comme il ne suspecte rien (n’allez surtout pas lui en toucher un mot, c’est comme les caméléons du grand frère !) du “Moustakbal Salisse” sur lequel Il glisse.
…………………….
( Nb : Merci de votre extrême patience digne d’un(e) Samuraï ! Ce billet est un essai de “Silence Fiction” inspiré du regard généreux d’une enfant à travers ses croquis craquants. Toute ressemblance ou confusion avec un évènement “réel” ou une “vérité” scientifique, révolus ou à venir, ne serait que pure coïncidence, fortuite et gratuite).
" Merci d'être là où "Science sans conscience n'est que ruine de l'Âme".
Chapeau bien bas aux nobles mécènes qui soutiennent ce Blog et à Nabil en particulier. Je lui dédie ces primeurs, dégurgitées alors que je bronzais nu sur une plage, rassurez vous, déserte."
lamali
24 septembre 2008 à 16:25
wawwwwwwwwww!!!! rien à dire,
ça ma fatigué un peu, mais c’était un vrai plaisir de le lire
chapeau bas
bonne continuation
tagdite
24 septembre 2008 à 23:30
Je ne sais par où commencer car votre m”a tout simplement subjugué.On en a vraiment besoin.Merci infiniment et longue vie à vous et à votre site,
Si le caméléon de ce pays préfère
Vivre dans les arbres c’est afin d’évite roi
En nu d’apparat
Offerte à l’espace
Avant que j’y sois
Avant que je voie
Où commencent nos choix
Un rien d’embarras
Nous prend dans les bras
Un rien de rapace
En nous se déploie
Et rend plus étroit
Ce qui nous sépare
En manque de loi
De guide et de foi
Un début de larme
Lorsque je terminerai TA LECTURE
Je te dirais alors toutes les musiques
Nées des complaintes des montagnards
Qui crient les chants du feu et de l’eau
Dans cette prison à ciel ouvert
A l’ombre des oliviers calcinés
Lors de nos étés meurtriers
Je te dirai le père pétrifié
Fuyants les chasseurs de lumières
Devenu chanteur de l’exil
Lorsque je terminerai cette lecture
Je te dirai alors tous les gestes
Nés de l’arbitraire
Et qui dorment du sommeil du juste
Dans cette prison qui nous abrite
A l’ombre des figuiers salutaires
Lors du dernier été de la déraison
Je te dirai les joies de l’enfant , et du cameleon
Et les peines du fils du pauvre
Emporté par un fleuve détourné
Lorsque je terminerai le voyage
Je te dirai toutes les couleurs
Nées dans la douleur de vivre
Si le caméléon de ce pays préfère
Vivre dans les arbres c’est afin d’évite roi
En nu d’apparat
Offerte à l’espace
Avant que j’y sois
Avant que je voie
Où commencent nos choix
Un rien d’embarras
Nous prend dans les bras
Un rien de rapace
En nous se déploie
Et rend plus étroit
Ce qui nous sépare
En manque de loi
De guide et de foi
Un début de larme
Qu’on le puisse confondre avec les agités
Appelés touristes qui ici prolifèrent.
Mimétisme étrange que celui du touriste :
Nu sur le sable blanc on le voit virer tôt
Au rouge homardeux, puis la peau de son dos
Lui tombe par plaques au point qu’il s’en attriste
Pendant deux ou trois jours, insultant le soleil,
Maudissant tour à tour le printemps sans pareil
Et ce pays de fous où toute brise absente
Les lui brise menu jusqu’à l’heure où bien brun
Il peut se pavaner sans voir que sur ses reins
Un reptile s’exerce à adopter sa mise
Devenir réaliste implique l’abandon de son âme d’enfant et son empathie
tagdite
Yugurta
25 septembre 2008 à 0:56
@ Lamali : Welcome ! Le voyage n’est fatigant qu’au “Baptême du Feu”. Ensuite, je souhaite vraiment que ce soit une partie de plaisir. Merci de votre visite et de votre patience de Samuraï.
@ Tagdite : Fidèle, Inspirée qui ne démérite pas un humble “open à vie” : Maîtresse de noble poésie, Prêtresse des sens en partance, …, ne commence simplement pas et tu auras toutes les chances d’arriver à bon port. La force de l’inertie domine toute tentative d’évasion par le geste ou le mouvement. Laisse faire ton esprit comme si sais si bien le faire et tu entreras dans les mondes de l’action ! Merci ne suffit plus avec Toi ! A+
hayoume
25 septembre 2008 à 2:28
vous avez un don ou plutôt je dirais un talent d’écrire abracadabrant,avec lequel vous égayez sans cesse les membres de votre blog y compris moi bien sur
personnellement je trouve dans vos écrits une distraction noble de l’esprit et un moyen efficace pour embellir les heures de la vie ainsi que les ennuis de la solitude.
a chaque fois vous me donner l’impression que vous descendez dans un excavation pour apprendre à écouter la langue respirer la ou elle se tait “entre les mots,autour des mots,parfois au cœur des mots” afin de sortir de cet excavation avec un nouveau chef d œuvre pour but de nous faire délasser l’esprit…
je vous remercie et vous souhaite bonne chance et bon fin ramadan
yugurta
25 septembre 2008 à 12:02
@ Hayoume : “Chef d’oeuvre” ?… C’est trop d’honneur que vous me faites ! Anyway, je resterais “fidèle à votre sévice”.
Safo Maroc
25 septembre 2008 à 14:33
Et Dieu créa ce Monde et ses Savants”
Vous avez fait le tour!Vous avez plané avec le Pater qui a , malgré le Temps passé dans ce monde,a des leçons a avoir de la part d’une créature fraichement née.
Notre présence,en question sur ce Globe, ne doit être considérée qu’un “Cadeau”empaqueté qui ne doit , en aucun cas être déballé …
S’arrêter,retenir son souffle,attendre un nouvel élan .Si ce sacré Temps veut bien vous le permettre!
nous est-il permis de parler d’une préparation à qui conque situation?
Les calculs semblent faussés .Exclu de penser détenir le pouvoir de gérer ce fameux Temps!
avançons ou reculons,mais laissez la place aux autres qui ne feront pas mieux!
Circulez! circulez vous rabat vos petites oreilles déjà amorties par les tracas polluants de notre Planète
impatiente d’éternuer ces bestioles que nous sommes!
Parlons de neuf mois de ténèbres et quatre-vingt-dix ans de lumière ! Mais qui a dit que nous sommes vraiment nés?
pensons à la petite prison et la grande prison!
ce n’est qu’un passage,court pour faire ses preuves.
réussira ou ne réussira pas? question sans réponse…
Sans prétention , les épreuves seront corrigées à Temps!
yugurta
25 septembre 2008 à 22:31
Safo Maroc, à dire vrai (as usual ?), je vibre et frémis d’avance à chaque lettre de vos mots comme le savon oublié qui savoure l’acrobatique voltige de son piétinant insouciant, en suspension dans les vapeurs du temps, juste le temps de s’éclater le chou crâne sur la mosaïque…. Déclenchant le rire contre nature des suants en train de se faire muer par un qassal qui en aurait des choses à dire si on le tirait de son hammam ! Merci infiniment de ce sas que vous offrez à chaque fois en exhutoire au “déterreur de maux”.
Safo Maroc
25 septembre 2008 à 23:57
Oui,yugurta,Madame ,la propreté ,nous emmène ,sur ses ailles du Signe blanc vers des horizons lointains!
L’image,éternelle ,de ma grand-mère,astiquant son buffet au cirage et répétant:”tu vois ma petite?Tout le secret est là! même un meuble qui parait très propre a besoin d’un coup de brosse,quotidien !Ne l’oublie pas, ma Puce!”
Depuis,la petite cloche se met à sonner au fond de moi-même, envoyant des ondes qui sondent et scrutent ,au passage, le moindre frémissement!
J’en suis arrivée à une conclusion efficace et arrangent les esprits sensibles:”une main de velours dans un gant de velours”
Avec cet esprit,le travail se fera de lui-même.
alors, glissons tous à la douce! surtout sans tapage mes amis!
Merci, Yugurta,qui réussit à nous faire, comme on a, si bien dit”sortir les vers du nez!”
Tous mes encouragements à Yugurta .
agharass
26 septembre 2008 à 14:01
wa333333333333333333333333333 un plaisir dans la torture
c’est ma premiere journée sur ton espace, je me suis bien amusé merci chef
yugurta
26 septembre 2008 à 15:48
Safo, Ta force soufia n’a d’égal que ta bonté toute en velours. Aux Fans de glisse, disons ensemble, “laissons souvent la nature faire son travail”, “rien ne sert de courir…”, “si vous descendez une côte, essayez le point mort, rien de plus agréable que de sentir le vent vous décoiffer presque gratis !”…
Merci Agma Agharass, fais comme chez toi ! Ton espace également est l’une de mes sources de plaisir (Notez bien “On dira tout sans torture SVP ! ” ). Au plaisir de te revoir.
agharass
26 septembre 2008 à 16:32
@ yagurta : t’inkte pas man
au plaisir alors et a bas la torture !!!!
tagdite
27 septembre 2008 à 1:44
maginez une marmite remplie d’eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
- Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement.
Elle est bientôt tiède.
- La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
- La température continue à grimper.
L’eau est maintenant chaude.
- C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant.
L’eau est cette fois vraiment chaude.
- La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s’est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
- La température continue à monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
- Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite.
Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte .
Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.
AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l’intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre, s’effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
Les noirs tableaux annoncés pour l’avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.
Le GAVAGE PERMANENT d’informations de la part des médias sature les cerveaux qui n’arrivent plus à faire la part des choses…
Alors si vous n’êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu’il ne soit trop tard.
SOMMES NOUS DEJA A MOITIÉ ‘ CUITS ‘ ?
Cogito
28 septembre 2008 à 14:45
En ce dimanche special ( pour moi) comptant les jours depuis ma naissance, je cherchais un texte pour me morfondre en reflexion, un texte dont je volerais les mots pour voler plus haut, premiere surprise, le jour special ça ete neuf mois avant et non maintenant, deuxieme, quel plaisir de lire et relire ce texte pour le saisir
et finalement merci Yugurta, tu mas offerts un cadeau en un jour special, au lendemain dune nuit sacré et au matin du jour su seigneur
ne disparais surtout pas
yugurta
28 septembre 2008 à 15:58
@ Tagdite : Chère Amie, mondialisation préimpérialiste aidant, le fameux “think global & act local” a échangé son siège avec le “act global & think local”… Tu m’ files 7 grenouille ? Paraîtrait que ses cuisses sont un régal !
@ Cogito : Very Happy Birthday 2 U ! (avec 9 mois de différé de paiement). Tu es chez Toi mon ami… Quant à disparaître… Comment as tu su que G T déjà parti ?Même “personne” ignore que g pris la poudre d’escampette… Mais bon bisque C toi et en ce jour béni de Dieu, comment pourrais je te refuser mon suicide ?
hayoume
29 septembre 2008 à 4:00
En réalité, “le hasard heureux explique un pour cent des bénédictions que nous recevons dans la vie, Les 99 autre pour cent sont dus à nos efforts.”
ne nous quitte pas…et ne nous laisse pas fournir trop d efforts afin de trouver: qualité et haut de gamme, en matière de rédaction libre
votre mission de dérider les membres de votre blog est en cours. (un ordre de mission) va être destiner dans le plus bref délai a votre égard…
je vous attend
IBN NIETZSCHE
30 septembre 2008 à 6:33
@ YUGURTA,
Il m’est arrivé de lire certains de vos comm mais sans jamais être sûr de saisir réellement véritable sens de votre pensée et là de mon premier transit dans votre cosmos, je vous dirais là tout simplement à mon tour un sincère Grogros Merci
Maintes relectures de votre si attachant silence-fiction, dictionnaire en main, s’imposent ! M’enfin pour moi.
Et pour contourner l’envie de ma médiocrité, j’ «espère» attirer votre généreuse muse aux filets de ma créativité
Merci encore à vous !
@ TAGDITE,
Il me semble bien vous reconnaître, Chère Artiste ! Un vrai régal de savourer de nouveau votre Plume !
Comme vous dites, il faut bien donner le coup de patte salutaire mais encore faudrait que toutes «les grenouilles» en soient conscientes sinon le plat sera quand même bien servi…!
Bonne journée
tagdite
2 octobre 2008 à 3:47
Il était là, tout près de moi, et ses doux yeux…
Je me transportais dans la profondeur du coeur
Je ne pouvais quitter son regard merveilleux
Je me sentais si heureuse, emplie de bonheur…
Des sensations si lointaines dans mes souvenirs
Un sentiment de joie, d’envoutement si fort
Avec ce bel homme qui me faisait sourire
De l’amour je me surprenais à ressentir…
Il était là, m’observant de son regard noir
Je me plongeais dans ses yeux, j’étais envahie…
Sans rien se dire, juste lui et moi dans le noir
Je rêvais d’une seule chose, me blottir contre lui…
Mais ce n’était qu’un rève, je me suis mise à pleurer
Contre toute attente, il s’est approché de moi
Et m’a offert un doux, agréable baiser
Qui m’a fait frissoner, et sortir de moi…
Voilà un doux rève si magnifique d’une nuit
Il m’a fait penser que l’amour peut exister
Non pas parce que je n’sais pas aimer, mais si…
C’est juste que je ne sais plus ce qu’est d’être aimée…
Oui j’ai envie de retrouver l’amour un jour
Ne pourrais-je point avoir le droit à ce bonheur…
Tant de temps perdu à être dénigrée d’amour…
Laissez moi endormie avec cet homme de coeur…
tagdite
L
hayoume
2 octobre 2008 à 19:21
@ tagdite,
“L’amour tel qu’il existe dans notre société, n’est que l’échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes..ni plus ni moins”
hayoume
2 octobre 2008 à 19:36
la VIE n’est qu’un seul mot
mais elle est pleine de maux
pleine aussi de joies
mais, faut avoir une forte fois
la VIE n’est que trois lettres
et pour gagner tu dois être un maitre
tu dois être comptent
et gérer bien le temps
la VIE n est qu’un jeu
mais elle brule comme un feu
elle est pleins de surprise
mais jamais n’a le gout de cerise
la VIE c’est de l’enfer ou du paradis
et surement tu dois avoir une maladie
si ce n’est pas d’amour
sois sur qu’elle sera à partir du cœur
la VIE n’a pas de pluriel
te donne un gout amer ou bien de miel
tu dois avoir une doctrine
et sans etre infime
notre VIE a une fin
et pour l’explication n’a pas de fin..
Maha
5 octobre 2008 à 0:29
Je n’ai rien compris!
IBN NIETZSCHE
5 octobre 2008 à 13:09
@ HOUYAM,
Merci de me permettre de préciser certaines imposantes banalités pour dire qu’il y a bien aussi l’Amour entre parents et leurs enfants, Celui qu’on éprouve envers des bébés et petits enfants, des animaux, de musiques, lectures, entre amis, de certains fruits, boissons et délicieux plats culinaires…d’un ou même de plusieurs types de femmes ou d’hommes…qu’on aimerait bien séduire…sans forcément limiter ou fixer ce noble sentiments, entre autres, aux marteaux-piqueurs…des callosités érogènes de l’épiderme…
Quoiqu’on dise à propos de l’amour, ce ne demeure que conjectures !
IBN NIETZSCHE
5 octobre 2008 à 13:12
L’Amour c’est aussi: savoir aimeeeeeeeeeeeer…
[«Savoir sourire,
À une inconnue qui passe,
N'en garder aucune trace,
Sinon celle du plaisir
Savoir aimer
Sans rien attendre en retour,
Ni égard, ni grand amour,
Pas même l'espoir d'être aimé,
{Refrain:}
Mais savoir donner,
Donner sans reprendre,
Ne rien faire qu'apprendre
Apprendre à aimer,
Aimer sans attendre,
Aimer à tout prendre,
Apprendre à sourire,
Rien que pour le geste,
Sans vouloir le reste
Et apprendre à Vivre
Et s'en aller.
Savoir attendre,
Goûter à ce plein bonheur
Qu'on vous donne comme par erreur,
Tant on ne l'attendait plus.
Se voir y croire
pour tromper la peur du vide
Ancrée comme autant de rides
Qui ternissent les miroirs
{Refrain}
Savoir souffrir
En silence, sans murmure,
Ni défense ni armure
Souffrir à vouloir mourir
Et se relever
Comme on renaît de ses cendres,
Avec tant d'amour à revendre
Qu'on tire un trait sur le passé.
{Refrain}
Apprendre à rêver
À rêver pour deux,
Rien qu'en fermant les yeux,
Et savoir donner
Donner sans rature
Ni demi-mesure
Apprendre à rester.
Vouloir jusqu'au bout
Rester malgré tout,
Apprendre à aimer,
Et s'en aller,
Et s'en aller...» Florent PAGNY]
IBN NIETZSCHE
5 octobre 2008 à 13:19
Vie bigarrée
Peinturlurée de marécages
Restons joueurs et enjoués
Tout est badinage !
Même l’Amour qui court, court ! se prête à la mourre !
Au sein de ludiques poignets
Voulus estropiés
Unique doigt perçut hameçon des carpes de la tour !
Fatalité de l’existence
Que nul n’a choisi
On s’en fou, faisons nos choix à outrance
Aux délices des vétilles ! !
Amour matérialisé en luxure
De par notre frétillant instinct
Perdure de sa renouvelable rupture
Faisant preuve de l’incertain !
L’inepte lugubre qui parfois s’en suit
Les Cœurs en deviennent inexorables
L’amour ne dure au max que 3 ans, à défaut de mièvrerie
Eh oui, le caméléon est-il immuable ?
…..
N.B: Touchez pas aux caméléons du grand frère !
hayoume
5 octobre 2008 à 21:08
je vous propose, non impose,de relire la rédaction de Tagdite afin de pouvoir comprendre quesque j ai ciblé par ma petite pensé.
c évident qu’on peut trouver différente sorte d amour entre divers éléments hétérogènes au sein d’une firme..
mais cela n’était pas traité dans son petit poème!!
bonne lecture
hayoume
5 octobre 2008 à 21:10
@IBN NIETZSCHE..
IBN NIETZSCHE
6 octobre 2008 à 2:37
@ HAYOUM,
Je vous proposerais d’en faire de même et de relire, si possible, la totalité de mes commentaires afin de saisir que je visais à souligner la délimitation perceptive du sujet…du carcan duquel vous l’aviez assiégé…de par la projection de votre respective pensée.
Vous dites:
[«@ tagdite,
“L’amour tel qu’il existe dans notre société, n’est que l’échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes..ni plus ni moins”]
-Là, me semble-t-il, l’Amour n’est exclusivement qu’un duo plongé dans les chimères du caprice et du contact charnel ! non ?
Et puis sans moindre prétention, le poème de Tagdite me parait beaucoup plus profond que cela !
Sinon, vous m’en voyez bien navré et veuillez bien excuser la saturation de mes neurones mais c’est tout ce que j’ai eu la capacité de saisir !!!
Bonne soirée
yugurta
6 octobre 2008 à 13:00
@ Maha :
Bienvenue ! Le Temps est un sujet par essence ardu qui résiste à l’exploration en se bardant d’évidences trompeuses quoiqu’ancestrales. A thème rébarbatif … “Secrets latents”. L’ambition de ce blog est de susciter la réflexion et la communication… Ton incompréhension est donc un échec patent… So sorry pour la “perte de temps”.
@ HAYOUME & IBN NIETZSCHE :
Vos points de vue étant distincts, votre perception de “L’AMOUR” reflète ces différences qui ne s’annulent, comme vous le dites si bien, que lors des “badinages” et des “fantaisies épidermiques”… G eu l’honneur de croiser au milieu de nulle part un homme que tous et toutes qualifiaient de “fou”… uniquement parce qu’il clamait partout son Amour universel et irrévocable à la fois de DIEU et de Sa Création… Il a bien voulu me confier qu’il en était le premier bénéficiaire vu qu’aucun animal ou insecte n’attentait à sa vie de bohème même en plein désert…
IBN NIETZSCHE
7 octobre 2008 à 12:48
@ YUGURTA,
pour moi, c’est toute la vie qui n’est que badinage pourvu que sa roue tourne entre nous et nous fait tourner avec qu’on le veuille ou non et nous demeure incontrôlable malgré nos illusions de control. Cependant il est dans notre intérêt d’être bon joueur ou de l’apprendre, d’accepter la défaite quand c’est le cas car souvent on y est pour cause…et de toujours avoir l’optimisme de renaître de ses sandres pour rouvrir tant que possible d’autres parties…sans prise de tête…l’effort paie toujours surtout dans la bonne humeur et la bonne foie.
alors que les «fantaisies épidermiques» se distinguent entre autres de l’océanique Amour tel une variante du water-polo. Un ami une fois me fit grâce de me confier qu’il aime dormir tout coller a sa mère quoiqu’il a dépassé les 20aines et qu’il imagine mal si qu’en étant marié dans le futur comment pourrait-il se surpasser de cette proximité d’amour maternel partant du fait qu’il n’a jamais ressenti le même délice dans les bras d’aucune des protagonistes de ses aventures passagères !
Quant au «fou», reste à en savoir qui est-il véritablement ! Car sa définition dépend et relève souvent des conventions sociales où il se trouve.
F. NIETZSCHE dixit: «c’est la certitude qui rend fou et non le doute». (sa démence ?)
Parait aussi que désormais («Sigmund est fou et a tout faux» d’après René POMMIER) ! ou «Pommé» ? m’enfin çà dépend de la «folle» vision des choses.
Le «fou» par ailleurs dit-on n’est que l’expression brute de la nature originale de l’homme que les soi-disant «non fous» répriment par leur «conscient» ! Qui est finalement véritable fou ?
Que dire là encore des dits «fous de D-IEU» qui font du mal à leurs prochains en son nom ?
Il se trouve que beaucoup de fervents créationnistes dont d’innombrables silencieux sont tout autant «fous» que votre homme croisé sauf qu’ils ne prendront jamais le risque de s’aventurer sans protection que D-IEU leur a donné la capacité de mettre à leur disposition pour tel circonstances !
Qu’en dit Philosophe Yugurta ?
Maha
7 octobre 2008 à 15:41
Cher Yugurta, c’est un peu trop dire de qualifier le temps que j’ai passé d’une perte! Il se fait que j’ai appéricé, mais en finissant par me sentir impuissante…et je n’aime pas ce genre de sentiments
Et donc, tu comprend bien que je t’en veuilles pour m’avoir mis devant le fait accompli de mon ignorance (ou peut être de mon incompétence :))
yugurta
7 octobre 2008 à 16:29
@ IBN NIETZSCHE : Réponse mi écossaise mi amusée (of course if U don’t mind )… Certaines mères méditerranéennes continuent à allaiter leur enfant bien au delà du terme recommandé… Quasiment tous les fils non encore pubères estiment pouvoir se marier avec leur mère… Et le disent sans fausse pudeur ni vrai tabou. Ton célèbre patronyme n’avait définitivement pas complétement tort… En effet l’aliénation est plus proche de la certitude, en tant que limen des facultés d’exploration mentale de notre espèce, que du doute, qui n’est que le moteur puissant du savoir apprendre… Tout juste comme les mandibules d’une mante religieuse se préparant à dévorer l’amant attiré dans les rêts de “la nécessité procréatice de l’Amour”. Quant aux élu(e)s que sont les “fous ou folles”, j’aurais l’honnêteté d’attendre d’en faire partie pour me faire une idée sur cette communauté ignorée et pourtant si vitale… Rassure toi, déjà idiot du village de mes pensées, g de grandes chances d’éviter la philosophie pour aller directement à la case “Départ”… A+
@ Maha : Sensation curieusement partagée lorsque je m’absorbe à circuler sur ton espace… Donc C donnant donnant… Et merci de ton indulgence.