Rupture de jeûne tardive en cet An 1429 de l’Hégire !

Depuis les Oubliettes de Sa bastille, l’Oublié s’évade des trames d’une causerie Elyséenne comme on se réveille d’une nuit trop arrosée.

Happant entre ses moignons sa pâtée quotidienne, il lape maintenant loin des Secrets d’Alcôve.

Mais les exhalaisons de sa harira sans datte purgent son Esprit des sons butinés durant son voyage astral.

…” Bla bla blague à part. IL m’a susurré que je l’excise !..”

…” Plus naïve tu meurs ! Ce qui l’excite, c’est ton côté COZY !..”

…” Jalouse! Tiens. Lis le dernier bê bê bêtisier qu’IL m’a dédicacé..

“ Képitaphe”

A Diòs Fidel. De l’autre côté du Styx, CHE et les Angolais(es) t’attendent pour t’écorcher vif.

Tu le savais, voilà pourquoi tu t’es accroché malgré les ablations.

La joie des Barìos aurait culminé si Raùl gisait à tes côtés.

La Liesse attendra que ” Les Boys de Gara Djebilet” roulent son dernier cigare à l’ Abbé des Cochons.

Rien ne sauvera “El Ghaoul”  des Hommes Bleus, pas même se “Chaveztir” pour passer en Bolivie.

Et cette fois, Les Boat People rameront son Oraison.

Mais ils seront revenus trop tard pour ” La Grande Evasion de l’Alcatraz de l’Oncle Tom”.

Cubain(e)s et Guantanaméen(ne)s voguent déjà vers le sourire des tentes du Sahara.

La SALSA sur les Sables, qui pourrait résister ?…”

……….

…” Et tu crois qu’ ELLE le laissera clamer ce délire funèbre à ce parterre de caméléons  délités ?…”

…” Rien à cirer ! Tout ce que je veux, c’est retourner au Bled avec LUI !..”

…” Ma chérie, S’il te suit. Evite Marrakech et alentours. Y a son pote Richelieu là bas. Je m’y suis faite coincée à Noël. Ils m’ont plutonisée à la Glaoui…”

…” Pourtant ON le dit à cheval sur le respect dû aux Serfs Vivants… Mais t’inquiète, mon épicier m’a loué sa Casbah chez les scorpions. Si Richelieu ramène sa pastilla pour dîner, je le posthumise avec l’arsenal du TSAR…”

…” Et tu aurais raison. “Mieux vaut prévenir que” BEN GUERIR !…”

Reposant avec précaution son écuelle à terre, l’ascète tarit sa ration d’eau en ablutions.

Dans le noir, il prie pour le Salut de ses bourreaux.

Serein, il se dit qu’il n’est pas si mal “blotti” sous tous ces botulés.