Est ce le retour des interminables convois de familles entières fuyant la faim sur la route de l’exode ?

L’anecdote ne serait elle pas de voir surgir sur les routes des cohortes de jeunes chômeurs embarqués en sens inverse et manu militari vers un nouveau type de ” service agricole ” ?

En maths, on nous a demandé d’apprendre par coeur qu’un plus un font deux.

Autrement dit, un chômeur plus un hectare de terre font deux heureux.

Aucun souci quant aux semences, au tracteur (vive la Chine et l’Inde) et à la force de travail.

Avec un peu d’eau et beaucoup de bon coeur, le maroc risque de redevenir le grenier de l’Europe.

Si le prix à payer est que nos “touristes” devrons eux mêmes cirer leurs chaussures, le plus tôt sera le mieux.

Et espèrons que nos grands propriétaires de terres craquelées par la paresse se découvriront une fibre patriotique avant le grand départ… qui ne saurait tarder…