Selon les dernières statistiques sur la consommation nationale de “médicaments” antidépresseurs et psychotropes, plusieurs millions de boîtes seraient écoulées chaque année au maroc par des Laboratoires étrangers.

La question est la suivante : Est ce que sont toujours les mêmes personnes qui absorbent ces poisons autorisés ? Auquel cas on est en droit de s’interroger sur la santé mentale des opérateurs financiers et ceux, en particulier, de la Bourse de Casablanca dont les fluctuations semblent en interraction directe avec la disponibilité en pharmacies des calmants, somnifères, excitants et Cie…

De là à déduire l’impérieuse nécessité de contrôles antidopage dans les milieux professionnels, il n’y a qu’un pas…

Qu’a déjà franchi allègrement le Code du Travail en vigueur au Maroc en instituant la répression par l’employeur de l’usage des stupéfiants par les employés.

C’est bon de savoir que le monde du travail est “invité” au nettoyage des esprits alors que la faim pointe à nouveau son nez .

Mais qu’en est il du Patronnat ? Est-il supposé se contrôler tout seul ?