Réflexions actuelles
L’Alliance des Jeunes Chômeurs aspirait au statut d’ONG mondiale jusqu’à ce que ses partisans soient massivement envoyés sur les fronts des nouvelles guerres.
Mets lui vite un cataplasme ou de la glace pilée sur la cervelle, son sang gicle partout !
Tu es malade ou c’est le soleil ? Comment tu peux oublier qu’on est en plein désert !
L’ouest terne des “super chéries” allait enfin connaître le sort qu’il mérite, tout fait de feu et de sang.
C’est que lorsqu’on sait n’avoir qu’un cœur de glace, mieux vaut se préparer d’avance à la débâcle.
En l’occurrence, la saison du Grand déballage s’annonçait bien plus chaude que prévue initialement.
Authentique tête de turc au volant, il avait équipé son tout terrain de pare buffles en fonte au cas où…
Pourtant, tout le quartier en témoigne, il n’a jamais quitté le secteur limité par le souk et la mosquée.
Lorsqu’il démarre son char, que le moteur vrombit sa haine de devoir tracter ces tonnes, la rue se vide.
Sans bas ni haut, la saga de la baie noire ne s’acheva qu’à l’aube, alimentant l’auberge pour longtemps.
En lieu et place des bisons disparus, le chasseur traquait tout ce qui bougeait pour ensuite le dépecer.
Et ce jour fut ô combien faste, somptueux de providence, en cette fraîche offrande marchant sur pieds.
L’orphelin combattait encore pour assurer sa subsistance sans mendier ni rien voler.
Pas comme Fouad, de l’association “Terre des hommes“, qui ne ratait pas ses hôtes.
Où qu’il ait “travaillé”, “on” s’arrangeait toujours pour le presser comme un fruit mûr.
Taillé dans l’ébène à une époque où les bennes n’avaient pas encore supplanté les forêts, il supportait stoïquement le soleil féroce et les vents furieux.
Sans vergogne, les colonnes de termites s’entêtaient à vouloir le grignoter, en vain, il était bien trop dur et sec, sans aucune fissure ou défaut de “couture”.
On aurait cru qu’en haut ce serait pire, qu’entre les pauvres, ce serait la curée.
Mais en bas, Rio avait piètre mine loin sous sa croix, la vérité avait éclaté.
C’est ainsi que je nomme notre oasis pour toujours.
Ce, bien avant d’en parcourir tous les sens et la voir.
De découvrir les rives de cet ilôt de vies dans le noir.
D’en contempler avec amour les temples de l’espoir.
Songer à sa destruction est une illusion sans contour.
Croire en la nôtre trace de l’Histoire ligne et pourtour.
" Merci d'être là où "Science sans conscience n'est que ruine de l'Âme".
Chapeau bien bas aux nobles mécènes qui soutiennent ce Blog et à Nabil en particulier. Je lui dédie ces primeurs, dégurgitées alors que je bronzais nu sur une plage, rassurez vous, déserte."